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2012-03-20T08:25:00+01:00

Clin d' oeil à Redon

Publié par divagations-et-balades

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          Pendant des années, onze exactement, je suis allée quatre à cinq fois par an à Redon, remplacer un confrère qui prenait des " vacances-soupapes de sûreté " en raison d' une patientèle importante, qui nous imposait le plus souvent des journées de neuf à dix heures, et parfois plus, six jours sur sept. Au début de mes remplacements, le Cabinet donnait sur un canal, dont j' admirais au Printemps et l' Eté, la jolie décoration florale.

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Deux ou trois ans plus tard, le Cabinet a été déménagé sur un des quais en bordure du canal principal où se situe le port de plaisance de la ville.

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De la fenêtre de la salle de consultation, je voyais passer les bateaux sur ce canal, qui, tranquillement , coulait vers Brest.

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Sur trois de ses faces, le pâté de maisons où se trouvait le Cabinet, était bordé de canaux. Sur les bords de l' un d' entre eux, j' avais repéré une petite maison qui semblait sortie d' une légende bretonne.

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Un petit pont, aux parapets couverts de fleurs, conduisait au centre ville.

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Celui-ci s' ouvrait par une rue piétonne, sans doute celle qui m' a vue passer le plus souvent, parce que, croyez-moi, je n' ai jamais eu le temps d' en voir davantage. Il faut dire que je logeais à dix kilomètres de là, et que je profitais du dimanche pour aller m' aérer vers la mer, ou pour aller visiter des lieux pittoresques quand je pouvais les atteindre en une journée, et..................quand il faisait beau !!!

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J' ai sans doute un peu négligé cette ville qui aurait sûrement mérité un peu plus d' intérêt.

Merci de vous promener sur mon site et de me laisser une petite trace ! A bientôt !

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2012-03-19T09:26:00+01:00

Les Momies de Saint Michel

Publié par divagations-et-balades

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          En 1791, lors de la suppression du cimetière paroissial entourant l' église Saint Michel, sont découvertes ces étranges momies. Soixante quatorze corps, dans un état de si bonne conservation, qu' on les a rassemblés et exposés dans la crypte de la Flèche. Cette exceptionnelle conservation est un mystère. Apparemment, aucun produit n' avait été utilisé. Les experts pensent que la terre, à cet endroit, aurait des qualités particulières.

          Leur visite était rituelle.

momies-1.jpg          Vers douze ou treize ans, j' y ssuis allée avec un camarade. Le vieux guide qui nous en a raconté l' histoire d' une voix rocailleuse, portait un lumignon qui créait sur les murs des ombres fantomatiques qui ajoutaient au mystère funèbre des lieux. Bêtement, ça nous faisait rire, mais, n' étions-nous pas à l' âge dit bête?

          Des hommes célèbres sont venues les voir : Stendhal, Flaubert, Victor Hugo, Théophile Gautier.........Victor Hugo raconte : " je regardais avec une sorte de vertige cette ronde qui m' environnait, immobile et convulsive à la fois. Les visages effrayants, cette foule de têtes sinistres et terribles ".

          Le vieux guide nous a raconté l' histoire de ce portefaix qui avait parié pouvoir porter une charge de mille kilos. Il avait gagné son pari, mais en était mort la nuit suivante.

          En 1979, les momies ont quitté la crypte pour être inhumées au cimetière de la Chartreuse, dans des tombes anonymes.Aujourd' hui, il est question de les faire réapparaître en cire ou en images 3D. Les habitants du quartier Saint Michel, et tous les Bordelais, seraient ravis de voir revivre le souvenir de ces momies mythiques.

 

(la photo a été trouvée sur internet)

 

Merci de votre visite que j' espère pas trop morbide !!!!!!

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2012-03-18T09:16:00+01:00

Les églises du Vieux Bordeaux

Publié par divagations-et-balades

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          La BASILIQUE SAINT MICHEL : Pour la rejoindre, je vais, une fois de plus, arpenter le Vieux Bordeaux et ses rues anciennes.

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Au bout de la rue, la surprise d' une placette inconnue de moi, toute petite, mais comme toujours, quelques tables, un parasol......une vieille femme, assise sur le rebord de cette place, un peu surélevé par rapport à la chaussée, semble triste et seule. Un petit mot......

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Un bel immeuble ancien borde la place face à moi; il a une vieille porte cloutée.

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Plus loin, une autre surprise, cette ruelle qui commence par un escalier aux marches un peu moussues.

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Et voilà qu' au bout de la rue, je distingue la star de Bordeaux, la Flèche Saint Michel.

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En route, encore un immeuble intéressant;

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et, m' y voilà, elle est là, devant moi, gothique et flamboyante,

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dans ses habits du XIVème siècle, relookés XVIème,

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et son clocher extérieur, le plus haut du sud de la France, avec ses cent quatorze mètres. Il comporte vingt deux carillons.

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La basilique et son clocher sont inscrits au Patrimoine Mondial de l' UNESCO.

          Située sur l' emplacement d' une ancienne église " hors les murs ", elle est devenue étape importante sur le chemin de Compostelle, dès la fin du XVème siècle. Elle a connu bien des malheurs. En 1759, elle souffre des conséquences d' un tremblement de terre. En 1768, la flèche du campanile est emportée par un terrible ouragan. Elle n' a été reconstruite que de 1860 à 1869, par l' architecte du Sacré Coeur parisien, et enfin, pendant la seconde guerre mondiale, ses vitraux d' origine ont été soufflés dans un bombardement.

          Le plan est en croix latine. La nef mesure vingt trois mètres de haut. A l' intérieur, dix sept chapelles latérales, certaines pourvues de grilles du XVème siècle, sont dédiées à des confréries ou à des corporations. On y voit de magnifiques rétables, le tombeau d' un " jacquet ".

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La chaire, du XVIIIème siècle, est en bois d' acajou et en marbre. Saint Michel, patron de la Basilique, la surmonte.

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Les grandes orgues sont remarquables. Elles ont été restaurées à plusieurs reprises, dont la dernière fois, de 2008 à 2011. Un grand concert a eu lieu pour célébrer l' évènement. Le buffet d' orgues, quand à lui, date de l' époque Louis XV.

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          La visite s' achève; un dernier regard au portail principal, et me voilà partie.

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Merci de faire un petit tour sur le site. A bientôt.

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2012-03-17T09:24:00+01:00

Les églises du Vieux Bordeaux

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          Aujourd'hui, je vais arpenter les rues du Vieux Bordeaux dans le but de vous en faire connaitre les vieilles églises. Nous ne sommes plus tout à fait au Moyen Âge, bien que la construction de ces églises ait commencé à cette époque.

L' EGLISE SAINT PIERRE : pour l' atteindre, depuis le parking, j' emprunte d' abord la rue Sainte Catherine, la plus longue rue commerçante de France, ( se souvient' elle encore du passage de Louis XIII et d' Anne d' Autriche en 1615, se rendant à la Cathédrale Saint André pour leur mariage ? Ils avaient quatorze ans),

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puis, la rue de la Devise, qui m' amène tout droit place Saint Pierre.

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Chemin faisant, j' admire une belle maison ornée de superbes mascarons;

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puis, l' église Saint Pierre se dresse devant moi, flanquée de son clocher carré.

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Erigée du XIVème au XVème siècle, elle se trouve sur le mur nord de l' ancien chenal de passage, à l' emplacement de l' antique port gallo-romain.

Son portail est de style gothique flamboyant,

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et il est d' origine, ainsi que le choeur et le portail sud; Admirez la voûte du choeur;

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Les piliers intérieurs supportent cette superbe voûte dans une belle envolée gothique;

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          La place Saint Pierre occupe l' emplacement exact de l' ancien port gallo-romain, à l' embouchure de la Devèze, un des deux principaux esteys de Bordeaux, devenus rivières souterraines depuis de fort nombreuses années. Le port fut remblayé au XIIème siècle, et les quais reportés vers le sud, à l' embouchure du deuxième estey : le Peugue, au pied du Palais de l' Ombrière. C' est alors que le place fut aménagée au pied du parvis de l' église.

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La terrasse ombragée d' un petit café en occupe le coin nord. En face de la façade sud, se trouve une belle demeure avec ses fenêtres à meneaux.

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Nous allons maintenant mettre le cap sur le quartier Saint Michel et sa Basilique.

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A demain ! Et merci si vous m' accompagnez.

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2012-03-16T08:29:00+01:00

Le port d' Audenge

Publié par divagations-et-balades

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          C' est bien la marée basse. Voilà les bateaux privés de sortie. C' est l' inconvénient de ces stations du fond du Bassin d' Arcachon, ( la baie d' Arcachon comme disent les parisiens); l' activité y est soumise aux flux et reflux des marées.

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Des cabanes jalonnent le port; on peut y déguster huitres, bigorneaux et autres coquillages ou crustacés. Certaines ne paient pas de mine

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d' autres, arborent fièrement les traditionnelles couleurs, bleue et blanche, que l' air salin et le vent de mer n' ont pas encore délavées.

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          Ici, commence, ou finit, le Domaine de Graveron, qui n' est autre, lui aussi, qu' une partie du delta de la Leyre. L' été, j' y ai vu les cotonniers en fleurs. Je décide de suivre un moment le sentier du littoral, qui court entre plage et chenal.

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Sur la plage, un homme endormi dans la torpeur des premières chaleurs. Il fait quand même un vingt cinq degrés digne du mois de Mai.

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Un arbre défie le soleil, les eaux de la mer scintillent, au loin, très loin dans la brume, Sa Majesté la dune du Pyla, doit, à son habitude, faire langoureusement le gros dos.

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          De plates et rousses prairies bordent les berges. Un arbre mort me fait penser à un crocodile qui, dressé sur ses pattes avant, piste sa proie.

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Je comprends son intérêt, quand j' aperçois un chevreuil, aussi roux que l' herbe, qu' inconscient du danger il broute tranquillement. Mais qu' est-ce que je raconte ! Ce n' est qu' un arbre mort.

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Des canards colverts se dandinent sur l' eau,

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quelques téméraires voudraient bien aller nager plus loin, mais un cygne sévère les surveille.

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D' autres encore, sans doute affamés, montent sur la berge à la recherche de quelque gourmandise.

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          Le temps s' écoule, la marée monte, et les bateaux reprennent espoir de partir caracoler sur les vagues.

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La lumière ne va pas tarder à décliner; sur la plage, les ombres s' allongent;

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sur le port, elle semble déjà se retirer là-bas, vers l' ouest, où gisent tous les soleils morts.

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Elle baigne cependant encore, le port en amont, pour le salut du soir.

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Je vais donc rentrer à la maison. A plus tard, et, merci, si vous me faites le plaisir d' une petite visite.

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2012-03-15T07:59:00+01:00

Le Delta de la Leyre

Publié par divagations-et-balades

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          Après s' être prélassée en traversant la forêt-galerie, lui faisant donner le nom de " Petite Amazonie ", la Leyre se ramifie en un magnifique delta, avant de se laisser boire par le Bassin d' Arcachon. Elle y constitue un endroit magique : Le Domaine de Certes. Il est l' attraction majeure d' Audenge, petit port et station balnéaire, situé au fond du Bassin d' Arcachon.

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Le Domaine de Certes fait partie du Parc Régional des Landes de Gascogne. C' est un lieu aquatique, paisible, dans lequel on se promène librement, et qui fait penser au monde originel.

          Le départ de la randonnée se fait au Château de Certes, actuellement en cours de restauration.

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Un parterre de jonquilles nous atteste que le Printemps est arrivé.

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Un chemin de terre nous conduit vers le delta tout proche.

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Et nous découvrons un entrelacs de chenaux aux eaux couleur de rouille mêlée de bleu,

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et de larges étangs où s' ébattent des canards dans une eau couleur de blue-jeans.

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  Quelquefois tombe du ciel un morceau d' étoile, qui finit de se fragmenter en brisures multiples. Les oiseaux sauvages lancent des cris rauques brisant le silence de ce monde serein.

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Les osmondes royales, qui font une haie touffue à ces canaux, sont toujours roussies par l' hiver encore tout proche.

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De temps en temps, un petit pont en dos d' âne, enjambe l' un de ces cours d' eau et nous permet de l' admirer ans être gêné par ce fouillis végétal.Sans lui, on n' aurait pu voir.

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Parfois, on trouve une vieille écluse,

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puis une autre, moins ancienne, mais faite sur le même modèle.

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          Je vois deux cygnes endormis, se berçant mollement au grè des courtes ondulations parcourant ce plan d' eau. Ou bien, cherchent' ils à repérer un éventuel repas du soir ?

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Toujours est' il que je les ai dérangés. Désolée !

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Mais, je vois une trouée dans la végétation. Je descends sur la berge boueuse et un peu glissante. Ici, le chenal est presque à sec. Effet de la marée basse dans le Bassin ? Ou conséquence de la sècheresse qui sévit chez nous depuis plusieurs mois ?

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Le soleil donne au sable humide une couleur de lune. En amont, le fond limoneux a une couleur qui mêle l' ocre à un rose un peu passé. Les flaques d' eau sont pâles, anémiques.

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Mais l' heure avance; il me faut rebrousser chemin, avec un peu de regret; mais je veux aller revoir le petit port ostréicole d' Audenge.

Alors à bientôt pour la suite de la balade.

Merci de votre visite.

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2012-03-14T07:35:00+01:00

Le Grand Sud

Publié par divagations-et-balades

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          Nous étions à Douz, dans le Nefzaoua, cette région, qui, au sud du Chott El Djerid, s' ouvre largement sur le Grand Erg Oriental. A cette époque, on pouvait encore, sans risque, aller se balader dans le désert, et j' ai eu la chance de pouvoir en profiter. Douz, en ce temps-là, était à l' écart de tout. Il n' y avait pratiquement pas de touristes, et d' ailleurs, pour les recevoir, seule une sorte de tunnel en béton, dans lequel se trouvaient en enfilade trois ou quatre lits, tenait lieu d' hôtel. Pas de route, une simple piste cahotique, les voitures ne pouvaient pas s' y aventurer, seul, un antique autobus faisait le trajet, une fois par jour dans chaque sens, et mettait quatre heures pour franchir les ..........vingt cinq kilomètres qui nous séparaient de Kébili, où nous avions abandonné notre voiture. La vie y était quasi biblique, la végétation un peu étique, mais qui devenait luxuriante quand on approchait du point d' eau.

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La tentation du désert, si proche, était grande, d' autant plus que nous avons toujours aimé les déserts, pays de rêve d' infini qui ressemblent au matin du monde. Et nous avons eu de la chance, on nous a proposé une balade de trois jours à dos de dromadaire, vers ce désert qui nous tendait les bras.

C' était le mois d' août, et à Douz il faisait quarante huit degés à l' ombre. Nous nous déplacions de bonne heure le matin, et en fin d' après-midi, quand le soleil descendait pour plonger dans un océan lointain, et laissait couler l' or fondu de ses rayons sur le sable.

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Le désert n' est pas vide De temps en temps, une raïma de nomades, quelques koubas abritant le souvenir de saints Marabouts.

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Une minuscule oasis perdue, où l' on repense à Frison-Roche et à nos lectures d' enfance.

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Et, plus loin, le rêve obsessionnel de tout chamelier saharien : le point d' eau. Et sans doute aussi des dromadaires, car soudain, surgis de nulle part, des centaines d' animaux s' y pressent et refont leurs réserves.

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La chaleur exalte les odeurs. La nuit les glace. Ce n' était pas ma première escapade dans le désert, et je savais que, même au mois d' août, la température nocturne peut chuter parfois jusqu' à zéro. Et la nuit, les djennoun, ces diables du désert, rôdent avec leurs sacs pleins de maléfices. Chitan, lui-même, vient parfois se promener là, en quête d' une âme perdue à ramasser. Puis, nous prenons le chemin du retour, et retrouvons l' oasis, sa vie paisible autour de son point d' eau.Top-1-copie-5.jpg

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La luxuriance de sa végétation.

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La balade va se terminer auprès de ce ruisseau de vie, qui traverse l' oasis avant d' aller se perdre dans l' inconnu d' où il a surgi.

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Merci de votre visite. Un petit mot ?

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2012-03-13T06:51:00+01:00

Petite histoire

Publié par divagations-et-balades

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          La ville de Taos a été établi en 1615, à la suite de la conquête, par les Espagnols, des villages indiens de la vallée, dès 1540. C' est une petite ville très intéressante, car elle abrite de nombreux artistes qui sont venus s' établir là pour jouir de la tranquillité, du ciel incomparable du Nouveau Mexique, de la couleur de cette ville rouge, contrastant avec le bleu du ciel et le vert des arbres.

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Elle a une allure très espagnol colonial, ce qui lui donne beaucoup de charme.

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          Une anecdote nous a été racontée, non sans fierté, par un habitant de Taos, avec qui nous avions lié connaissance dans un coffee-shop. Cela sert d' être bavarde ! Voici l' histoire :

          La plaza de Taos est un des rares endroits des Etats Unis, où le drapeau américain peut flotter jour et nuit. En 1861, lors de la Guerre Civile, que nous appelons en France Guerre de Sécession, le drapeau du nord était souvent descendu par les Sudistes. Les militaires nordistes de la garnison locale l' ont alors cloué à son mat, tout en avertissant que quiconque le descendrait de nouveau, serait abattu sans sommations.

          Les autorités militaires de Santa Fé donnèrent leur accord pour que le drapeau flotte en permanence. Ce qui fut ensuite ratifié par le Congrès.

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          Je garde un très bon souvenir de cet endroit. Les voyagistes français ne le mettent pas à leur programme, c' est dommage !

                                                    MERCI DE VOTRE VISITE ET DU PETIT MOT QUE VOUS ME LAISSEREZ

                                                                                             PEUT-ÊTRE

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2012-03-12T07:50:00+01:00

Le Pueblo de Taos

Publié par divagations-et-balades

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          Au Nouveau Mexique, au nord de Santa Fé, nous avions déniché un village indien tiwa : le Pueblo de Taos, ce qui, dans la langue de ces Indiens, signifie " saule rouge ". C' est aussi le nom de la tribu.

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C' est un endroit très pittoresque, avec ses maisons d' adobe rouge, et ce que je crois me rappeler être des fours à pains, communs à plusieurs familles, Nous étions une fois, arrivés dans un autre village, indien navajo, à l' heure où une femme sortait des pains tout chauds et odorants d' une structure semblable, et nous avait conviés à un fabuleux petit déjeuner.

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Ils font penser à de grosses taupinières.

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          En se promenant dans les rues du Pueblo, on se dit qu' il est désert,

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mais non, et nous rencontrons un vieil Indien, assis devant sa maison. Nous engageons la conversation, petit moment sympathique, et il nous permet deux photos, la première tout seul, la seconde, avec mon neveu, 14 ans à ce moment-là, tout fier sur ses genoux.

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Plus tard, revenu chez moi, j' ai lu un gros album, "Proud Moments ", dans lequel il y a beaucoup de photographies des Indiens des plaines, et j' ai vu la sienne. Etait' il là pour le décor ? Peut-être. Mais qu' importe ?

          Près du Pueblo de Taos, il y a la ville de Taos, Santa Fé en réduction, où je vous emmènerai demain, pour vous raconter une petite histoire

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2012-03-10T07:35:00+01:00

Times Square

Publié par divagations-et-balades

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          Pour moi, Times Square est le coeur battant de Manhattan. Un lieu où grouille une vie intense, une sorte de mouvement perpétuel. La fameuse quarante deuxième rue ouest n' est pas loin. C' est le quartier des théâtres et des cinémas.

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C' est un endroit où tout vibre, le jour comme la nuit.

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C' est là aussi, que se trouvait alors, le fameux fumeur que j' y ai vu pendant des années, avant que n' ait eu raison de lui, les ligues anti-tabac.

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Je trouvais de tout à Times Square; les derniers gadgets électroniques, dont je suis si friande, les billets pour le spectacle de mon choix, les disques chez Sam Goodis, mon disquaire préféré à New York, et, en descendant Broadway vers la trente quatrième rue...........ma caverne d' Ali Baba : Macy's, cet immense magasin, où, quel que soit ce dont vous avez envie, vous êtes quasiment sûr de le trouver là. Broadway traverse Times square.

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Il m' arrivait d' aller prendre le petit déjeuner dans une cafétéria Howard Johnson, qui faisait l' angle de la quarante sixième rue Ouest, pour le plaisir de manger leurs délicieuses pancakes accompagnées d' un tas de confitures différentes, et aussi, parce que je trouvais toujours quelqu' un à qui parler de façon agréable. Je me souviens d' une vieille dame élégante qui avait partagé ma table et qui m' avait raconté le New York années folles de sa jeunesse.

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J' aimais aussi voir les policiers à cheval qui patrouillaient dans les rues. Bref, vous l' avez compris, j' adorais Times Square.

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Opposé à la direction de Macy's, on allait vers Central Park, et j' aimais bien y aller en passant par cet autre endroit mythique de New York : la Cinquième avenue. On plongeait  dans l' univers du luxe. En ce temps-là tout était beaucoup moins cher qu' en France, et l' on trouvait de fort jolies choses.

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 Comme j' aime New York ! Même l' hiver quand il faisait si froid et que le blizzard s' engouffrait dans les rues en sifflant. Et pourtant, je déteste le froid......... Pratiquement tous les week-ends je filais à Miami ou Los Angeles, par les vols de nuit, ce n' était pas cher. The good life !

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