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2013-08-31T09:47:00+02:00

Tchekhov ou Hitchcock ?

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          " Je suis une mouette " disait Nina, en perdition dans une pièce qui, inéluctablement, de comédie glissait vers la tragédie.

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          " Au secours ! " hurlait Mélanie, sauvagement attaquée par une mouette sur le quai de Bodega Bay.

 

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          Nous étions entre mer et ciel, pataugeant dans l' eau atlantique, sur la chaussée à peine émergée, qui, sur une centaine de mètres relie le bateau au phare de Cordouan.

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          Dès notre arrivée, une mouette nous guettait, juchée sur un poteau,

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           puis, poussant un cri rauque et strident, elle s' envola.

          Très vite, on vit venir vers nous, une mouette, puis deux, puis trois;

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          Bientôt rejointes par deux autres, semblant surgir de nulle part;

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          Le ciel, autour, paraissait vide, et pourtant, soudainement, une escadrille parut foncer vers nous.

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          Elles étaient de plus en plus nombreuses.

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          Certaines nous regardant bien en face, l' air de se demander ce qu' elles allaient faire de nous;

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          A ce moment-là, beaucoup se posèrent sur l' eau. Mais, que fait celle-ci ? Elle semble exhorter une mouette en vol, à décider quelque chose. Mais quoi ? Allons-nous être les acteurs involontaires d' un remake des Oiseaux de Hitchcock ?

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          Mais non, elle lui a simplement demandé de nous offrir un petit spectacle de ballet aérien,

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          avant de repartir vers ce lieu secret de l' océan, où elles savent rester invisibles.

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          En un clin d' oeil, le ciel est vide. En fait, ce ne fut ni Tchékhov, ni Hitchcock. Ces mouettes n' ont pas de culture, et moi ? Je suis une ingrate !

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2013-08-29T07:56:00+02:00

Sare, la verte et rouge

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          Après avoir quitté AÏnhoa la rouge, et parcouru un court trajet dans le vert pays Basque,

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         nous arrivons à Sare, dont nous apercevons le clocher de l' église.

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          Verte et blanche, la place centrale nous accueille,

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          C' est ici que nous entamerons dans un moment, la première " queue " de la journée. On nous a, en effet, conseillé de laisser notre voiture au parking de Sare où nous l' avons garée, et de monter au col de Saint Ignace avec la navette qui partira vers 16h30, car, là-haut, il est très difficile de trouver une place. C' est du col de Saint Ignace que part le petit train à crémaillère qui permet de monter au sommet de la Rhune. J' en ai envie depuis fort longtemps.

          En attendant, un petit tour dans le bourg nous fait découvrir que Sare n' est pas que verte, mais, possède aussi une superbe maison rouge.

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          Mais les maisons vertes ne se laissent pas supplanter et ne sont jamais très loin.

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          Et surtout, n' oublions pas le magnifique fronton, âme de toute ville basque.

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          Et, en attendant l' arrivée de la navette, nous allons visiter l' église.

          A plus tard !!!


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2013-08-27T08:32:00+02:00

Une journée dans la vie des poupées

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          Aujourd'hui, c' est jeudi, et les poupées n' ont pas classe. Eh oui ! avant c' était le jeudi qu' elles n' allaient pas à l' école, et moi, j' aimais bien ce mot " jeudi " car il contient le mot " jeu ".

          Mais, que peuvent bien faire des poupées ce jour-là ?

          Celles qui ont été très sages sont récompensées; on les emmène au théâtre de marionnettes.

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          Ce sont de vraies petites filles modèles, qui ne salissent pas leur robe, sont polies avec tout le monde, et savent toujours leurs leçons.

          Victoria, Sidonie et Julie, sont chez leur meilleure amie, Sophie, dont elles fêtent l' anniversaire. Une grosse bougie, marquant ses sept ans, sera allumée quand la mère de Sophie apportera un gâteau attendu avec impatience. Chacune a apporté un cadeau, et Sophie voudrait bien vite savoir ce que ses amies lui offrent, mais......elles attendent aussi le gâteau pour tout donner en même temps.

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           Hello ! Dolly ! disent Adèle et Caroline. Dolly est malade, et ses deux amies ont préféré renoncer au théâtre de marionnettes pour venir la voir et la réconforter.

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          La pauvre Dolly est bien dolente au fond de son lit. Eugénie, la mère de la malade, très touchée de la visite des amies de sa fille, leur a préparé un appétissant goûter. Hélas ! la pauvre Dolly doit se contenter de voir se régaler ses amies.

          Mais, où sont Sabine et Constance ?

          Elles n' ont été ni sages ni studieuses cette semaine, alors les voilà punies. Leur mère, Bertha, dame un peu rondelette et sévère, travaille dur pour élever ses trois filles, depuis que leur père a succombé à la suite du coup de pied d' un cheval de fiacre. Bertha les a privées de théâtre de marionnettes, de goûter d' anniversaire, et, même, de visite à leur amie malade.

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          Elle les a donc gardées à la maison, où elles doivent l' aider et s' occuper de leur espiègle petite soeur.

          Qui l' eut cru ? Tout n' est pas toujours rose dans une vie de poupée.

       

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2013-08-25T09:44:00+02:00

Sur les traces du prince Henri

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          Du temps où il dormait dans une carapace de tortue, jusqu' à celui des frasques de Nérac, on ne sait pas grand' chose de la petite enfance d' Henri de Navarre. On sait cependant qu' il résidait au château de Coarraze, baronnie appartenant à l' ambitieuse famille d' Albret, dont il était issu par sa mère Jeanne. Il aimait y courir la campagne avec les petits paysans; il y avait d' ailleurs gagné le surnom de " meunier de Barbaste ". Plus tard, il résida au château de Nérac, où se trouve une statue de lui, enfant, vêtu comme un adulte en réduction,

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ce qui donne l' impression, évidemment fausse, que les enfants de ce temps-là n' en étaient pas vraiment. Et pourtant.........Je l' imagine, adolescent, dévalant les rues pentues de Nérac, avec des garnements de son âge, traquant les jeunes pucelles. Il avait sa réputation à bâtir !!!

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          Les vieux murs de ces maisons pourraient nous raconter bien des histoires !

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          Combien de fois a-t' il emprunté ce petit pont bossu pour aller dans la ville basse !

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          Peut-être même a-t' il emmené quelque belle en bateau, en promenade romantique, passant sous ce pont à la recherche d' un coin tranquille !

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          Les bonnes gens de l' époque, sans doute aussi curieux que ceux de la nôtre, l' épiaient' ils depuis ces belles demeures bordant la rivière ?

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          En tout cas, c' est devant ces vénérables maisons qu' est né " le Vert Galant ",

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et que s' est peut-être forgée la légende de Florette !!! Romantisme sur Baïse


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2013-08-24T08:04:00+02:00

balade en rouge et vert : Aïnhoa la Rouge

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          C' était un jour lumineux et chaud de cet été qui nous venge si bien d' un printemps maussade et raté. Négligeant Bayonne, nous entrons dans le pays vert en suivant la route de Cambo. Les Pyrénées ciselaient l' horizon proche.

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          Délaissant Cambo, nous avons bifurqué vers AÏnhoa, que nous avons atteint peu après. Dès les premières maisons, leur blancheur striée de rouge, nous a éclaboussées.

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          En face, l' église bicolore et son curieux clocher. Eglise d' AÏnhoa

          Et bien sûr, le monument sans lequel un endroit de ce pays vert ne serait pas : le fronton de pelote basque.

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          Celle-ci a d' ailleurs franchi les limites du Labourd pour envahir toute l' Aquitaine, et dans sa capitale, Bordeaux, se trouvent plusieurs frontons et trinquets. Je me souviens aussi qu' au cours de mes enfantines vacances arcachonnaises, j' avais vu, au fronton des Abatilles, quelques fameux pelotaris dont j' ai oublié les noms.

          Un peu plus loin, se dresse le superbe hôtel Ithurria, devant lequel grimacent des yuccas qui se sont montés le cou.

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          Avant d' aller déjeuner, nous décidons de faire une promenade apéritive dans ces rues, parées de guirlandes, et qui semblent faites pour y danser le fandango.

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          Ces décorations de verdure ressemblent à de gros bouchons.....de bouteilles d' Irouléguy ou d' Izarra ?

          A AÏnhoa, le rouge domine, et tout le village a un air de gaîté, de fête permanente.

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          Chaque maison a, dans son prolongement, un jardin de même largeur que l' immeuble.

          Tout à coup, la gourmande qui, en moi, " jamais ne dort, ni ne sommeille "  hume une bonne odeur de pain d' épices. D' instinct, je me dirige vers sa source. J' apprends que le pain d' épices est une spécialité d' Aïnhoa. La fabrique est au fond d' un large couloir, ou un vieux pressoir y parait un peu perdu.

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          C' est alors que me vient l' idée funeste. Détestant m' encombrer, je décide de revenir acheter du pain d' épices après notre déjeuner. Et voilà comment je n' en ai pas eu, car au retour.......c' était fermé. Il faudra que je revienne un jour.

          Alors, un dernier regard à une jolie placette biscornue,

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          Nous repartons vers le parking, où, j' espère, la voiture nous attend !

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          Et, en route pour Sare la Verte où j' espère bien vous retrouver. 




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2013-08-22T08:13:00+02:00

Magie estivale

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

 

          Tandis que chaque matin, à l' orient du ciel, étincelle le diamant incandescent du soleil levant,

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          le ciel occidental s' inonde de lumière bleue immaculée.

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          Alors, s' allume la poésie du jardin, sous la magie d' un soleil encore estival.

          Ses rayons passent au-dessus du toit de la maison, pour aller incendier un pin, au fond du jardin de l' ouest.

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          Il s' enorgueillit d' être le premier arbre du jardin que le soleil réveille, alors que les autres sont encore engourdis dans les bras sombres de la nuit.

          Un autre pin, un peu jaloux, sent, enfin, sa tête s' embraser à son tour.

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          Puis, le soleil envahit tout l' espace, et, par touches successives, réchauffe les fleurs, les magnifie, fait chanter leurs couleurs en les nimbant de lumière;

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          Offre à d' autres un coeur d' or et rend leur robe plus virginale;

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          Et donne même aux surfinias fantômes un air plus souriant, en les habillant de transparence pourpre.

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          Au plaisir des yeux vient s' ajouter le plaisir olfactif distillé par une vieille rose, où s' enivre déjà, un insecte matinal.

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          Cette magie est éphémère, déjà, le soleil est haut dans le ciel, et ses rayons tombent plus rudement sur le jardin. On a envie de dire comme le poète :

                                     " Ô temps, suspend ton vol "

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2013-08-20T18:58:00+02:00

L' écluse de Nazareth

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          Lors de notre balade sur la verte Baïse, nous étions arrivés à une bifurcation qui nous dirigeait droit vers l' écluse.

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          Les écluses sont fascinantes. J' aime cette translation entre des niveaux si différents parfois. Il parait que l' écluse la plus impressionnante du monde se situe en Chine et dépasse les cent mètres. En France, les sept écluses de Rogny sont également impressionnantes si l' on considère leur architecture. Nous devons leur construction à.......Henri IV. (Vous les verrez en cliquant sur " Kasimir " dans la liste des liens, colonne de droite).

          Nous avançons lentement; l' eau devient un peu laiteuse; la première porte est grande ouverte.

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          Le marinier qui tient la barre n' a pas droit à la plus petite erreur, car, si la largeur du passage est de quatre mètres vingt, celle du coutrillon est de........quatre mètres dix. Il ne fait pas bon laisser traîner ses doigts hors du bateau !

          Sur les murs, de chaque côté, la trace du niveau auquel le bateau doit monter pour atteindre celui de la rivière, au-delà de la deuxième porte.

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          Nous sommes maintenant dans le sas; la porte derrière nous s' est refermée. Celle qui est devant, commence à s' ouvrir très doucement; l' eau s' infiltre, calmement d' abord,

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          Puis, de plus en plus fort,

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          Jusqu' à devenir bouillonnante.

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          Et, pendant ce temps, le bateau monte et bientôt nous aurons comblé la dénivellation. La porte s' ouvre, et, nous allons poursuivre notre croisière.

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          Nous allons naviguer jusqu' à la limite des eaux territoriales de Nérac. Plus loin, c' est la commune de Moncrabeau où, tous les ans a lieu le concours du plus grand menteur de l' année. Concours interdit aux hommes politiques. Approbation générale.

          Nous faisons donc demi-tour, et repassons l' écluse en sens inverse.

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          Autrefois, les vannelles étaient actionnées manuellement par un éclusier. Les manivelles étaient de part et d' autre de l' écluse.1-IMG_8901.JPG

          L' éclusier vivait là, dans une cabane;

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          Le progrès a quand même du bon !!!


      

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2013-08-18T14:07:00+02:00

Le jardin du cloître

Publié par divagations-et-balades

          Accolés au flanc de l' église Notre Dame de Marmande, se trouvent les restes du cloître d' une ancienne abbaye.

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           Construit en mille cinq cent quarante, d' une belle élégance, il ne reste aujourd'hui que la galerie jouxtant l' église, et une partie de la galerie est.

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          Les parties manquantes ont été remplacées par des charmilles à arcades, épousant la forme des galeries disparues.

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          Ce cloître a pour particularité de ne jamais avoir abrité la moindre congrégation religieuse; ceci pour la raison qu' il n' a jamais été clos sur ses quatre côtés. En effet, le côté dominant la vallée de la Garonne, donnait sur les remparts et les chemins de ronde, et, bien sûr, des hommes d' armes y patrouillaient.

          On a donc décidé d' en faire un jardin topiaire, et, c' est à ce titre, qu' il a obrenu le label " jardin remarquable " en deux mille sept.

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          Il a fallu six ans aux concepteurs de ce jardin, dont l' art topiaire était si prisé des Grecs et des Romains, pour réaliser ces massifs, tailler ces ifs et ces buis, inspirés de ceux des jardins du château de Langeais.

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          Au centre de cet ensemble harmonieux, un bassin, dont l' eau apporte fraîcheur et sensation de paix.

          Dans une galerie se trouvent les restes d' une ancienne ouverture, vestiges d' une splendeur passée.

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          Après une balade rafraîchissante dans ce jardin, nous avons traversé à nouveau la grande galerie, pour aller vers le quartier historique et ses petites rues écrasées de chaleur.

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2013-08-17T09:52:00+02:00

ERRATUM

Publié par divagations-et-balades

 

 

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             La honte m' accable !!! Une malencontreuse faute de frappe m' a faite amputer le nom de J. Chaban-Delmas d' une partie de ses lettres........et en relisant, je ne m' en suis pas aperçue. De même un " l " qui manque quelque part.

          Maud avait dit à Harold, que tout le monde avait le droit d' être bête de temps en temps, alors aujourd'hui, c' est mon jour. (J' en entends un qui ricane, il se reconnaîtra facilement. Ah ! les amis d' enfance !!!).

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Allez hop ! au coin ! (je n' ai pas un aussi grand nez !!)

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2013-08-17T08:32:00+02:00

Les serrures de l' éternité

Publié par divagations-et-balades

 

 

 

          Au Pays Basque, les cimetières sont au centre du village, blottis autour de l' église. Celui d' AÏnhoa est typique avec ses stèles discoïdales et leurs socles en forme de trapèze, qui les font ressembler aux serrures des portes de l' éternité.

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          On trouve ces stèles discoïdales dans plusieurs pays : Maghreb, Syrie, Turquie, Italie, Espagne, Pays Scandinaves, Russie, et bien sûr en France, la plupart étant au Pays Basque. ici, on les nomme " hilarri " de hil : mort, et arri : pierre.

          Ces disques sont ornés de croix basques plus ou moins stylisées,

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de figures géométriques, de symboles solaires, chrétiens, végétaux;

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          Le nom du défunt n' apparaît pas sur ces stèles. Quelquefois, seul, le nom de la famille peut y figurer. (Ici, une stèle sans nom au cimetière de Sare).

1-IMG_9162.JPG          Le petit cimetière d' Aïnhoa, dont on voit ici la partie traditionnelle ancienne, dégage une impression de sérénité totale.

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          Il existe aussi des stèles tabulaires très anciennes, que l' on retrouve dans plusieurs pays d' Europe, à différentes époques. Elles étaient en bois dans les cimetières calvinistes hongrois. En France, les plus anciennes sont au Pays Basque et datent du XVIIème siècle, telle celle-ci au cimetière d' Ascain.

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          Celui-ci abrite le dernier sommeil de Jacques Chan-Delmas, qui fut maire de Bordeaux pendant plus de quarante ans, et une stèle " historique " qui indiqua la sépulture d' un soldat de la guerre que Napoléon mena en Espagne, et dont le corps reposa là pendant quarante six ans.

1-IMG_9212.JPG          Ici, la vie et la mort sont familières l' une de l' autre. Les vivants viennent discuter au cimetière, comme en un lieu paisible de convivialité, dénué de tristesse, et qui sait ? :es morts sont peut-être heureux d' écouter les potins et de sentir qu' ils font toujours partie de la communauté humaine.

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