Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

2012-03-14T07:35:00+01:00

Le Grand Sud

Publié par divagations-et-balades

link

link

 

 

 

          Nous étions à Douz, dans le Nefzaoua, cette région, qui, au sud du Chott El Djerid, s' ouvre largement sur le Grand Erg Oriental. A cette époque, on pouvait encore, sans risque, aller se balader dans le désert, et j' ai eu la chance de pouvoir en profiter. Douz, en ce temps-là, était à l' écart de tout. Il n' y avait pratiquement pas de touristes, et d' ailleurs, pour les recevoir, seule une sorte de tunnel en béton, dans lequel se trouvaient en enfilade trois ou quatre lits, tenait lieu d' hôtel. Pas de route, une simple piste cahotique, les voitures ne pouvaient pas s' y aventurer, seul, un antique autobus faisait le trajet, une fois par jour dans chaque sens, et mettait quatre heures pour franchir les ..........vingt cinq kilomètres qui nous séparaient de Kébili, où nous avions abandonné notre voiture. La vie y était quasi biblique, la végétation un peu étique, mais qui devenait luxuriante quand on approchait du point d' eau.

Top-5-copie-4.jpg

Top-6-copie-4.jpg

La tentation du désert, si proche, était grande, d' autant plus que nous avons toujours aimé les déserts, pays de rêve d' infini qui ressemblent au matin du monde. Et nous avons eu de la chance, on nous a proposé une balade de trois jours à dos de dromadaire, vers ce désert qui nous tendait les bras.

C' était le mois d' août, et à Douz il faisait quarante huit degés à l' ombre. Nous nous déplacions de bonne heure le matin, et en fin d' après-midi, quand le soleil descendait pour plonger dans un océan lointain, et laissait couler l' or fondu de ses rayons sur le sable.

Top-2-copie-7.jpg

Le désert n' est pas vide De temps en temps, une raïma de nomades, quelques koubas abritant le souvenir de saints Marabouts.

Top-9-copie-1.jpg

Une minuscule oasis perdue, où l' on repense à Frison-Roche et à nos lectures d' enfance.

Top-8-copie-1.jpg

Top-7-copie-3.jpg

Et, plus loin, le rêve obsessionnel de tout chamelier saharien : le point d' eau. Et sans doute aussi des dromadaires, car soudain, surgis de nulle part, des centaines d' animaux s' y pressent et refont leurs réserves.

Top-10.jpg

Top-14.jpg

La chaleur exalte les odeurs. La nuit les glace. Ce n' était pas ma première escapade dans le désert, et je savais que, même au mois d' août, la température nocturne peut chuter parfois jusqu' à zéro. Et la nuit, les djennoun, ces diables du désert, rôdent avec leurs sacs pleins de maléfices. Chitan, lui-même, vient parfois se promener là, en quête d' une âme perdue à ramasser. Puis, nous prenons le chemin du retour, et retrouvons l' oasis, sa vie paisible autour de son point d' eau.Top-1-copie-5.jpg

Top-4-copie-6.jpg

 

Top-17.jpg

La luxuriance de sa végétation.

Top-18.jpg

La balade va se terminer auprès de ce ruisseau de vie, qui traverse l' oasis avant d' aller se perdre dans l' inconnu d' où il a surgi.

Top-16

Merci de votre visite. Un petit mot ?

Voir les commentaires

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
commentaires

Joseph Guégan 17/03/2012 08:33


Merci pour cette balade dépaysante.
Bon week-end

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog