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2016-09-01T18:21:48+02:00

Le château de Cayac

Publié par divagations-et-balades

           A côté des vestiges de l' église, se trouve un petit château qui, lui, n' existait pas au Moyen-Âge. ​A sa place, se trouvait un autre bâtiment dont on suppose qu' il servait de domicile aux Religieux. Celui-ci avait été démoli et reconstruit au XVème siècle avec les pierres du bâtiment primitif. 

​         

Le château de Cayac

          Il fut restauré au XVIIème siècle dans l' esprit initial. Les fenêtres à meneaux datent d' ailleurs de cette époque.

          La voie de Compostelle passe entre les deux bâtiments, et des fouilles ont révélé qu' à l' origine, ce passage était couvert. ​

Le château de Cayac

​          La façade du château se mire dans une petite rivière : l' Eau Bourde, qui va se jeter dans la Garonne. Avant d' arriver au niveau du Prieuré, elle traverse nonchalamment un agréable parc où j' irai un peu plus tard faire une petite balade.

          Complaisante, la rivière s' élargit devant le château pour qu' il puisse s' y mirer à l' aise.
 

 

Le château de Cayac

​          De grands arbres majestueux montent la garde près du château, et leur frondaison et la solidité de leurs troncs incitent certains à une petite sieste. 

Le château de Cayac

​          La partie arrière du bâtiment comporte bizarrement, une tour pointue centrale, 

Le château de Cayac

 ​          Et fait face à une construction allongée, en briques roses, qui serait, parait-il, une ancienne grange.

Le château de Cayac

​           Ce petit château, serti d' arbres qui font chanter le rose des toitures, abrite actuellement des associations culturelles. 

Le château de Cayac

          Je vais maintenant lui tourner le dos pour aller me balader le long de la rivière.

          A plus tard ! 

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2016-08-30T13:01:12+02:00

Le prieuré de Cayac

Publié par divagations-et-balades

​         En mille trois cent quatre, l' hospice de Gradignan, dans la banlieue de Bordeaux, fut transformé en prieuré.

          Ses vestiges témoignent de la grande aventure spirituelle du Moyen-Âge : le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle. Il se trouve en effet sur un chemin de Saint Jacques, et surtout, était le dernier relais avant la terrible traversée des Landes, couvertes de marécages et infestées de moult insectes piqueurs, dont les moustiques, vecteurs de la malaria qui a sévi à l' état endémique jusqu'à la création de l' immense forêt qui recouvre les départements de la Gironde et des Landes.

          De nos jours, le prieuré est à nouveau un relais sur la route de St Jacques de Compostelle, nous y sommes d' ailleurs accueillis par la statue en bronze de l' un de ces pélerins. 

Le prieuré de Cayac

​          En mille six cent dix huit, le prieuré passa aux mains des Pères Chartreux. En mille six cent quarante neuf, pendant la Fronde, il fut très endommagé au cours d' une révolte paysanne. Il dut être restauré. Mais, arriva la Révolution Française qui lui porta le coup de grâce. Les Chartreux durent partir et les bâtiments furent vendus séparément. Ils connurent alors des fortunes diverses et l' église, désaffectée, fut bien dégradée. Elle abrita une verrerie entre mille huit cent trente sept et mille huit cent soixante, et un atelier mécanique durant la Seconde Guerre Mondiale.

          Certains envisagèrent même de faire raser les bâtiments pour élargir la route nationale qui file vers l' Espagne.

          Heureusement, en mille neuf cent trente sept, les propriétaires de l' église la firent inscrire à l' inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, et quand en mille neuf cent soixante dix neuf, la mairie de Gradignan l'acheta, elle fut définitivement sauvée et nous pouvons l' admirer aujourd'hui. 

Le prieuré de Cayac

           Et face à ce premier bâtiment, le second, avec ses propres merveilles,

Le prieuré de Cayac
Le prieuré de Cayac
Le prieuré de Cayac

          Et son superbe portail;

Le prieuré de Cayac

           Le prieuré a retrouvé sa vocation et offre un gite pour les pèlerins.  ​

Le prieuré de Cayac

          Quatorze chambres les y attendent où, enfin, ils vont pouvoir se reposer de leur longue route.

Le prieuré de Cayac

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2016-08-28T05:21:59+02:00

La pensée du dimanche

Publié par divagations-et-balades

          A en croire l' agitation qui règne dans la politosphère, il semble que nous soyons quasiment entrés dans la période électorale.

          Chacun affute ses armes; on fait briller les canons d' enfumage, on peaufine sa dialectique, et nous voilà à la pensée du jour :

      ​" Certaines gens donnent leur parole et ne la tiennent pas, mais comment voulez-vous qu' ils la tiennent puisqu' ils l' ont donnée ? "

           Cette évidence, je l' ai empruntée à un nommé Pierre Dac, qui fut le partenaire d' un autre pince sans rire : Francis Blanche.
           Ils faisaient tous les deux une sacrée paire. Je présume qu' aujourd' hui, ils se retrouveraient devant la fameuse 17ème chambre correctionnelle, puisque ne pouvant plus dire grand-chose, nous sommes devenus tristes. ​
 

 

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2016-08-25T18:06:44+02:00

Assiégés

Publié par divagations-et-balades

​          Comment ne pas hurler de rage !

          Comment accepter plus longtemps les conditions dans lesquelles nos gouvernants nous font vivre, sans aller les chercher et les renvoyer où ils veulent, avant que de les pendre pour crimes contre la France. Eux, et leurs prédécesseurs depuis quarante ans.

          Entre les insultes et les crachats pour un regard jugé offensant par ces champions du monde de la victimisation, et le dernier attentat en date, celui de dimanche dernier à Cannes, que l' on a voulu nous cacher et dont seul Nice Matin a parlé en le reléguant ............... dans la rubrique des faits divers par des journalistes drogués au politiquement correct, et la tyrannie d' ONG imbéciles ignorantes de tout et se mêlant de tout,

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           En passant par les horreurs : des enfants tués parce que juifs pour satisfaire aux paroles de leur sacré bouquin : " Ô Croyant, l' arbre dit : il y a un juif caché derrière moi, tue-le ", le prêtre égorgé élevé en symbole de la primauté nouvelle du Musulman sur le Chrétien, les massacres de masse etc.... tous perpétrés par des déséquilibrés malheureux, ( mais que font les psychiatres !!!), voilà maintenant nos écoles en état de siège. 

          Mesures anxiogènes annoncées par Madame le Ministre N. V-B aux idées si brillantes pour favoriser l' inculture grâce à laquelle on pourra mener le peuple par le bout du nez ; " tais-toi et marche ", indigent qu' il sera, (est), sur le plan neuronal, nos écoles vont devenir de vraies petites forteresses et les enfants subiront entraînements et tests même de confinement.... ​

          C' est que, nous sommes en guerre nous serinent les zélites, sans cependant jamais la faire.
          Oh mais nous avons un arsenal impressionnant : coups de menton du matamore, mine grave et bien étudiée du Ministre de l' Intérieur, bougies, fleurs et " même pas peur ".
           Qu'est-ce qu' on rigole dans les banlieues !!!! Mais à Calais, les migrants sont tellement impressionnés qu' ils vont pique-niquer dans le cimetière, par souci de proximité sans doute ! ​
 
 
 
 
 

 

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          Je ne peux m' empêcher de penser à ce qui me serait arrivé si j' avais fait la même chose dans le cimetière musulman de Casablanca quand j' y habitais ! C' est simple, je crois que je ne serais pas là pour vous en parler.

           Mais, il y a quelque chose qui me gêne. Nous sommes donc en guerre; l' ennemi est bien connu, même si on ne le nomme pas, ajoutant ainsi au malheur du monde comme disait Camus, il est sur notre sol, alors, pourquoi ne prendre que des mesures de défense ? Pas d' amalgame, je sais, mais sommes-nous donc déjà à genoux, condamnés à raser les murs en laissant gentiment passer " les Maitres " comme m' avait dit l' un d' eux il y a un ou deux ans, ce qui s' était terminé par un flot d' injures en arabe qu' à ma grande honte j' avais partagées; Euh ! non, pas honte du tout, même si jamais je n' oserais dire en français les horreurs échangées.

          Quand on est en guerre, Messieurs les politiciens, on fait plus que se défendre, on attaque pour terrasser l' adversaire, sinon.....c' est qu' on a déjà perdu. Et la loi du talion doit se substituer aux droits de l' homme quand on est les seuls à les observer.​

          Si nos zélites s' étaient donnés la peine de connaitre l' adversaire à travers son histoire, sa mentalité et son livre sacré, si elles avaient compris qu' il n' est pas question de religion mais d' un système politico-religieux qui régit tout acte de la vie du croyant, et que son obligation divine est de transformer le Dar El Harb en Dar Al Islam, et surtout comprendre qu' il ne respecte que la force, on n' en serait certainement pas là.
          L' islam est insoluble dans ce qui n' est pas lui, alors, quand il veut imposer ses règles, provoquer avec ses burqas de ville ou de plage, on prend la seule mesure possible :
                                  DEHORS !
          La grande majorité des musulmanes en France sont d' origine maghrébine, alors question : pourquoi vous affubler de la burqa ou autre niqab....Cela n' a jamais été la tradition en Afrique du Nord, c' est loin de la grâce du sefsari algérien ou de l' élégance de la djellaba marocaine. Vous n' êtes ni afghanes ni saoudiennes, sauf si vous êtes...........radicalisées Mesdames, même si c' est de force plus que de gré.............peut-être.
          Il y a cinquante sept pays musulmans dans le monde, donc frères. Vous nous haïssez, alors pourquoi venir chez nous, sinon pour réaliser le vieux rêve de conquête
          Mais votre suffisance vous empêche de voir l' essentiel : on en a assez de vous, et notre colère monte et gronde de plus en plus fort, et le jour se rapproche où à votre tour vous n' aurez que cette alternative que vous connaissez bien, mais si, rappelez-vous :
 
                       LA VALISE OU LE CERCUEIL ! PENSEZ- Y !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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2016-08-23T08:10:46+02:00

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

Publié par divagations-et-balades

 ​         Il faisait une de ces chaleurs tropicales dont Bordeaux a le secret. Les animaux étaient, pour la plupart, envahis par une torpeur que l' on qualifie volontiers de douce. Mais.......avons-nous raison ?

          Une tortue centenaire était affalée, sans réaction; 

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

  ​        Les singes, à leur habitude, se cherchaient des poux, ce qui ne demandait pas un gros effort; 

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

         Le tapir, Tupi, dormait, et je ne savais pas s' il était à l' endroit ou à l' envers; il avait même renoncé à aller à la piscine, et pourtant, il adore la baignade.

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Et les flamants roses avaient trouvé un coin tranquille, pour un petit somme en équilibre sur une patte.

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Tranquille ? Hum !!! Peut-être pas tant que ça. Le danger rodait, et, tout à leurs rêves roses, les flamants ne se doutaient de rien.

          Tout près d' eux, des yeux cruels les observaient, et l' animal à qui ils appartenaient, essayait de détruire, en silence, la barrière qui s' élevait entre lui et ........ son goûter.

          C' était un féroce raptor​, le plus méchant des dinosaures. 

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

​          Un peu plus loin, deux de ses congénères déambulaient. l' un d' eux, soudain, se dressa sur ses pattes arrières. Avait-il senti les flamants ? 

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Un drame était-il en train de se nouer ? De son pas lourd et implacable, il s' approcha de la barrière, étrangement silencieux.

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Puis le deuxième, flairant quelque chose d' intéressant, arriva aussi;

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Inconscients du danger terrible qui les menaçait, les flamants dormaient toujours.

          C' est alors que l' un des raptors nous aperçut ! ​

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

          Nous avons compris immédiatement, que nous étions des proies bien plus intéressantes que les volatiles, aussi beaux soient-ils.

           Alors..................Nous avons, sans gloire, pris la fuite. Mais comprenez-nous, il s' agissait quand même d' un raptor !!!!

 

Note : D' où viennent ces dinosaures ? N' ont-ils donc pas disparu depuis des milliers d' années ?

          Voici l' explication :​

Attention:danger!Au paradis des animaux,chap. VIII

​          C' est simple !!! 

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2016-08-19T18:41:15+02:00

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

Publié par divagations-et-balades

 ​        ll avait disparu de France, mais avait laissé le souvenir d' un animal mystérieux et cruel, doué d' une vue perçante légendaire. Le voici revenu : le lynx.

          Il est beau, fier et insoumis.
 

 

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

 ​        Il a fait montre d' une superbe indifférence quand nous nous sommes approchés du grillage.

          Certains de ses frères, mine de rien, sont quand même venus roder, mais sans nous accorder le moindre regard. Vexant non ? 
 

 

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

          Le lynx d' Europe est le plus grand de tous les lynx. C' est un animal courageux et un redoutable prédateur, car il n' hésite pas à s' attaquer à des proies qui peuvent faire jusqu' à trois ou quatre fois sa taille. Il aime particulièrement le chamois et le chevreuil.

     ​     Il chasse le matin et le soir, et fait la sieste à la mi-journée.

          Mais ! que fait celui-ci ? Il boude ?
 

 

     

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

 ​        Et celui-là qui déambule avec un air si concentré ! Ses pensées pour un penny, comme disent nos ex ennemis héréditaires. 

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

        Où vont-ils donc ? Ils ont quand même l' air un peu préoccupé ! Nous les suivons et nous voyons un autre lynx, couché le long du mur, ne nous présentant que son dos.

Le revenant: Paradis des animaux:chapitre VII

          Est-il malade ? Un panneau nous renseigne. Il vient de subir une intervention chirurgicale. D' où la préoccupation de ses congénères peut-être ?

 ​          Il avait du être rasé pour l' opération, car on nous dit que ses poils commencent à repousser. Sa fourrure n' a pas encore retrouvé sa couleur rousse et ses taches marron foncé caractéristiques.

          Ceci me rappelle une histoire que j' avais apprise je ne sais plus comment dans ma vie américaine; une tribu indienne, j' ai oublié laquelle, racontait la légende selon laquelle, la robe du lynx, unie à l' origine, s' était parsemée de taches marron foncé.
          Faute de proie plus importante, un lynx avait décidé de manger du lapin. Le voilà donc parti en chasse. La région étant giboyeuse, il ne tarde pas à en voir un, et se met à le courser. Bien sûr, le lapin tente de s' échapper, mais que faire face à ce félin ? Le pauvre lapin est bien vite acculé dans un arbre.
          Le lynx se léchait déjà les babines, mais voilà ! le lapin était de la famille de Bugs Bunny, et en avait la malice. De plus, l' urgence vitale aidant, son imagination était décuplée.
          Notre brave lapin suggère au lynx qu' il serait bien avisé de faire un feu pour le rôtir car chacun sait que le lapin est meilleur cuit que cru.
          Sûr de lui, le lynx remercie et prépare un feu avec de bonnes braises ardentes pour le barbecue.
          Le lapin saute alors de l' arbre, si fort que les braises s' éparpillent sur la fourrure du lynx qui n' apprécie guère la brûlure, mais qui lui font ces taches qu' il arbore depuis.
          Et le lapin direz-vous ? Il en a profité pour s' enfuir et se remettre de ses émotions au fond de son terrier.
 
 
 
 
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 ​         Une fois que son coeur a repris son rythme normal, il a bien ri avec sa famille et ses copains, car il a bien mystifié le lynx. 

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2016-08-16T06:38:32+02:00

La triste histoire de l' alpaga noir

Publié par divagations-et-balades

  ​       Il était venu de son Equateur natal à la poursuite d' une touriste alpaga rousse dont il était tombé amoureux.

          Pour elle, il avait tout abandonné : l' air cristallin de l' altiplano andin, la chaleur du troupeau ami autour de lui, la beauté de la cordillère équatorienne, et le son aigu des flûtes indiennes qui chantaient le passage du grand condor.
     

 

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 ​       Il avait retrouvé la belle après un long voyage sur les ailes du grand oiseau. Elle habitait dans un charmant endroit nommé : Le Paradis des Animaux. Elle y disposait d' un enclos ombragé au milieu d' un immense jardin à la végétation luxuriante.

La triste histoire de l' alpaga noir

​         Notre alpaga noir ne se lassait pas de la regarder, mais, la belle ne daignait même pas tourner la tête vers lui. Indifférence vraie ? Ou feinte, pour mieux exciter son intérêt ? Eternel féminin ! Les ruses féminines sont innombrables, même chez les animaux.

          Mais il en fallait plus que celà pour décourager l' alpaga noir. N' avait-il pas parcouru la moitié du monde ? Il voulait à tout prix séduire la belle rousse et pour cela, décida d' employer les grands moyens.
          Fredonnant dans sa tête un air des Andes lointaines pour se donner le rythme, il se mit à danser devant elle les pas de séduction de son pays.
 
 
 

 

La triste histoire de l' alpaga noir

 ​        Las ! La belle ne bougeait pas. Ô l' insensible ! Il est pourtant beau cet alpaga noir avec son museau blanc !

          Bien sûr, il n' est pas un modèle de grâce aérienne; c' est un camélidé après tout, même s' il est le plus petit d' entre eux. Mais tous ses sentiments passent dans chacun de ses pas.
          Ceux-ci, d' ailleurs, se font de plus en plus pesants, lourds du chagrin qui commence à lui serrer le coeur devant tant d' indifférence.
          Mais, il ne renonce pas encore; il ira jusqu'au bout de l' épuisement. Alors là seulement il arrête de danser. Un grand froid l' a envahi.
          L' ingrate est toujours impassible. Malheureux, l' alpaga noir, ses bons yeux remplis de larmes et d' incompréhension, les pattes flageolantes, va se réfugier dans un coin, pensant douloureusement à ce qu' il a quitté pour cette rousse sans âme.
 
 
La triste histoire de l' alpaga noir

        Silencieusement; il prie le grand condor des Andes de revenir le chercher pour le ramener auprès de ses amis.

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2016-08-14T08:07:44+02:00

La pensée du dimanche

Publié par divagations-et-balades

    ​     Aujourd'hui, c' est très loin d' ici que je vais chercher la pensée à vous offrir : en Afghanistan, vous savez, ce pays montagneux d' Asie Centrale où l' on avait creusé dans la roche des cavités monumentales dans lesquelles se trouvaient les célèbres Bouddhas de Bamiyan, avant que les obscurantistes qui prétendent maintenant régner sur le monde, ne les détruisent avec les explosifs de leur incommensurable bêtise.

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  ​       Ce pays que j' avais découvert il y a........des lunes, à travers un roman de Kessel, " Les Cavaliers ", dans lequel le Bouzkashi du roi m' avait fascinée. Un pays qui n' existe plus.

 ​       C' est dans ce pays, cependant, que j' ai trouvé ma pensée du jour :
 
        " Si quelqu'un dit la vérité, donne-lui un cheval, il en aura besoin pour s' enfuir ".
 
       On peut le comprendre; n' est-ce pas Guy Béart qui a chanté que celui qui dit la vérité doit être exécuté ? 
 
 
           
 
 
 

 

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2016-08-12T08:03:35+02:00

Les Vénérables

Publié par divagations-et-balades

          Non, non, pas de panique ! Je ne vais pas vous emmener dans les arcanes, Ô combien mystérieux, de la Franc-Maçonnerie. Les Vénérables dont je parle, sont des arbres.

          Je ne sais pas l' âge exact de chacun, mais tous ont entre cent trente et deux cent vingt ans.
          Certains d' entre eux ont besoin de béquilles : le poids des ans ? celui de leur gigantisme ?
          Quoi qu' il en soit, ils sont magnifiques, et je les livre à une admiration qu' à mon avis, ils méritent.
* Le zelkova crenata, ou orme de Sibérie; il aurait entre cent dix neuf et cent soixante dix huit ans.
 
 
 
 
 
 
 

 

Les Vénérables

* Quercus Robur, le chêne; il aurait de cent vingt à cent quatre vingt ans. Bien sûr il y en a de bien plus vieux, j' en connais un qui a plus de deux cent cinquante ans. Et c' est encore loin de certaines espèces.       ​

Les Vénérables

​* Un autre chêne aux branches tarabiscotées :

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Les Vénérables

​* Celui-ci, au tronc à peine décent. Non, non, je n' ai pas l' esprit mal placé ! Ce n' est que l' oeil du médecin qui a encore quelques notions d' anatomie.

Les Vénérables

​* Et que dire de celui-là qui, dans une de ses branches maîtresses, cache un oeil qui sans doute espionne tous et tout.

Les Vénérables

​* Le majestueux cyprés chauve de Louisiane, et que j' ai déjà montré dans ses somptueux habits d' automne colorant de roux l' eau du lac dans lequel il se mire, rêvant des bayous de son enfance.

Les Vénérables

​* Le non moins impressionnant copalme d' Amérique :

Les Vénérables

​* Les anonymes qui s' entrelacent et créent une frondaison magique.

Les Vénérables

​* Et pour en finir avec la galerie des Vénérables : le roi séquoïa qui veut tutoyer le ciel.

Les Vénérables

  ​        Aucun de ces arbres ne fait partie des sept arbres classés " remarquables " que compte la ville de Bordeaux et que je montrerai un jour. Ils sont disséminés dans plusieurs parcs de la ville.

          Mais ceux que je montre aujourd'hui me semblent si beaux que je prends sur moi de les traiter de " Vénérables ".
 

 

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