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2012-03-09T10:58:00+01:00

Vertigo

Publié par divagations-et-balades

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          Notre balade nautique d' hier m' a redonné la nostalgie du temps où j' arpentais les rues de New York. Je me souviens de la première fois, et de cette impression de vertige quand on lève la tête, ce que l' on fait souvent quand on découvre cette ville.

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et les motifs ne manquent pas.

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mais je vous laisse regarder;

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Parfois des immeubles se mirent dans la surface miroitante des autres, se découpent en brisures qui accentuent l' impression de se trouver dans un univers magique où tout se transforme et se démultiplie;

 

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Et soudain, on le voit, LUI, le Roi de New York : L' Empire States Building.

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Et n' oublions pas l' autre star, que je vous ai présentée hier : le Chrysler Building et sa toiture d' argent.

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Oui, c' est haut  New York.......même quand on n' est plus un enfant.........

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          J' espère vous avoir donné le plaisir des yeux, et, en partage, ma fascination toujours renouvelée pour cette ville pas comme les autres

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2012-03-08T09:04:00+01:00

balade nautique à Manhattan

Publié par divagations-et-balades

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          Au cours de ma vie américaine, j' ai plusieurs fois fait cette balade que j' aimais bien, sur les bateaux de la Circle Line. Comme le nom l' indique, on faisait une grande promenade autour de l' île de Manhattan. L' embarcadère se situait sur la huitième avenue, au bout, si je me souviens bien, de la quarante sixième ou quarante septième rue Ouest. On était sur l' Hudson, et, on mettait le cap vers son embouchure dans l' Atlantique. Notre première rencontre était célèbre : Lady Liberty, bien campée sur son îlot éponyme, ( appelé aussi Bedloe Island ), portant haut son flambeau;

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le bateau obliquait alors vers l' est, et, en se retournant, on apercevait les Twin Towers, qui étaient encore debout ces années-là.

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Le bateau obliquait encore et se rapprochait de la rive. Nous étions passés devant Gracie Mansion, demeure du Maire de New York, et devant Battery Park,

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et, nous entrions dans l' East River, en passant sous le fameux pont de Brooklyn, si souvent vu dans les films policiers.

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Continuant à tracer notre sillage, nous arrivions devant le port de plaisance de New York, où, quelques yachts se balançaient.

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Plus loin, nous nous trouvions devant un immense bâtiment, connu du monde entier, même sans l' avoir jamais vu : l' ONU

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A gauche de ce bâtiment, on apercevait, sa pointe argentée cherchant à atteindre le nuage blanc qui culminait au-dessus d' elle, le non moins fameux Chrysler Building.

          Mais, nous n' allons pas remonter le cours de l' East River encore bien longtemps, et nous allions virer à gauche et entrer dans la courte Harlem River, qui, comme son nom l' indique, longe ce quartier où le Jazz connut sa consécration au célèbre Cotton Club.

très vite, nous allions retrouver l' Hudson, passer sous l' aérien pont de Verazzano, que connaissent bien les marathoniens, et bientôt, trop tôt, rejoindre le débarcadère. On remarquait, à côté de lui, un vieux bateau de guerre, qui avait participé à la seconde guerre mondiale contre les Japonais, dans le Pacifique. Quand j' y étais, les New Yorkais y tenaient beaucoup.

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Ainsi se terminait la balade nautique autour d' une île, qui, je crois qu' on peut le dire, est une île mythique.

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2012-03-07T09:01:00+01:00

Bordeaux médiéval (suite 2)

Publié par divagations-et-balades

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          .........Mais, voilà que, sans savoir comment, je me retrouve dans la rue Saint James, ( n' oublions pas que la ville a été anglaise longtemps), dont la plaque de rue porte aussi les coquilles marquant le chemin de Compostelle. Face à moi, la Grosse Cloche lui impose une limite.P3023154.jpg

          Il s' agit du beffroi de l' ancien Hôtel de Ville, qui supporte une cloche monumentale qui ne sonne que pour les évènements exceptionnels, ( l' armistice en 1918, fin de la seconde guerre mondiale....) car pour le mettre en mouvement, il faut des forces considérables. Douze hommes, si mes souvenirs sont bons. Elle pèse sept mille huit cents kilos et mesure deux mètres de haut. Elle a été coulée en 1775 par le fondeur TURMEL. Quand le Roi de France voulait punir Bordeaux, ( ce qui est arrivé plusieurs fois, car la ville est frondeuse), il faisait enlever cette cloche emblématique.

          Vue de la rue Saint James, on distingue un cadran solaire sur la façade;P3023099

de l' autre côté : une horloge.

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celle-ci est particulière; c' est une horloge astronomique datant de 1759, la seule exécutée au sud de la Loire. Elle est surmontée d' un fronton en demi-lune gradué, qui est un cadran d' équation solaire, permettant d' ajouter ou de retrancher cinq, dix ou quinze minutes à l' heure solaire selon les périodes de l' année. (information et photo Caruso).

          La Grosse Cloche est surmontée du léopard anglais en cuivre doré. Au XVIIIème siècle, a été ajoutée, au- dessus de l' horloge, une balustrade en fer forgé portant les armes de la ville.

          La Grosse Cloche est adossée à l' église Saint Eloi, où les Jurats prêtaient serment au Moyen Âge.

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          Nous allons terminer cette longue balade, par la maison la plus ancienne de Bordeaux, qui a encore gardé ses pans de bois.

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et reprendre le chemin du parking.

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Si cette balade vous a plu.....laissez-moi une petite trace......

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2012-03-06T08:00:00+01:00

Bordeaux médiéval (suite 1)

Publié par divagations-et-balades

 

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          Rentrons maintenant à l' intérieur de la cité médiévale. Les rues portent des noms qui sentent le Moyen Âge : rue du Chai des farines, avec ses coquilles indiquant qu' elle est sur le chemin de Compostelle, rue des Bahutiers, rue des Argentiers, rue du Cerf Volant.....................P3023133-copie-1

Au hasard des rues, nous allons rencontrer de magnifiques maisons des XIIIème et XIVème siècles, des hôtels particuliers du XVème dans des cours secrètes, fermées de grille, assurant aux habitants un îlot de tranquillité............

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et ici, la maison dans laquelle vécut l' épouse de Montesquieu, admirablement conservée et restaurée;

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Marchons le nez en l' air dans ces ruelles où nous attendent souvent de jolies surprises,

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comme cet " oustau " Ferron qui a gardé ses fenêtres gothiques, (oustau = maison en gascon).

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telle la placette Sainte Colombe, où l' on peut se désaltérer par cette chaude journée du.....2 mars,

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au pied d' une si jolie maison.

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d' autres rencontres nous attendent aux détours de ces ruelles tranquilles,

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ces vieilles demeures avec leurs fenêtres à meneaux,

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des ruelles oubliées, que des travaux permettent de redécouvrir, et où l' on accède en descendant un court escalier.

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et cette rue de la Tour du Pin, qui s' ouvre par un porche sur les quais, qui nous fait plonger en 1323, quand elle s' appelait " Pey Miqueu ". C' est l' une des plus petites rues de Bordeaux.

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A suivre......

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2012-03-05T08:59:00+01:00

Bordeaux médiéval

Publié par divagations-et-balades

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                    Bordeaux, ce n' est pas seulement cette ville XVIIIème siècle, dont la somptuosité l' a faite classer au patrimoine mondial de l' humanité, c' est aussi une ville où les traces du Moyen Âge sont encore très visibles dans le secteur du Bordeaux médiéval, telle que fut la cité entre les XIIIème et XVème siècles. A cette époque la ville était cernée de remparts, et le Palais de l' Ombrière la dominait de sa masse imposante.

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Construit progressivement à partir du XIème siècle, il fut résidence des Ducs d' Aquitaine, puis des Sénéchaux représentant le Roi d' Angleterre, et, enfin, siège du Parlement de Guyenne jusqu' en 1790. Après divers incendies, il fut détruit en 1800. A sa place, on perça la rue du Palais de l' Ombrière,

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aux belles façades restaurées,

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et, on conserva la Place du Palais.

 

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Elle est fermée par la Porte Cailhau ou Porte du Palais, classée monument historique depuis 1883. Elle fut érigée au XVème siècle, comme arc de triomphe en l' honneur de la victoire du Roi Charles VIII à Fornoue en 1495. Une statue de ce roi se trouve dans une niche sur la façade regardant le fleuve.

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l' autre façade regardant vers la Place et la ville.P3023136.jpg

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A suivre......

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2012-03-04T08:06:00+01:00

Les villas 1900 de Soulac

Publié par divagations-et-balades

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          Soulac, vers le milieu du XIXème siècle, avait été abandonné depuis longtemps à cause de l' avancée inexorable du sable, qui avait même englouti la Basilique. Les habitants avaient délaissé le " Vieux Soulac " pour se réfugier plus loin des rives océanes, dans ce que l' on appelle encore  " Le Jeune Soulac ".

          En 1849, Antoine TROUCHE décide de faire revivre Soulac, et, pour ce faire, plante des pins maritimes afin de contenir l' avancée des dunes. Quelques mois plus tard, nait une petite station balnéaire appelée " Bains des Olives ", et dont cette villa, la " Villa des Olives ",  est peut-être la première-née.

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          L' arrivée du Chemin de Fer, en 1874, permet à Soulac de prendre son essor. De belles villas se construisent, la plupart commandées par des bourgeois bordelais qui prennent l' habitude de venir s' y détendre.

          C' est ainsi que Soulac a hérité de la superbe parure ornementale et monumentale constituée par ces villas de la fin du XIXème siècle et du début du XXème. Nous allons en faire le tour.

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Elles se caractérisent par un pignon pointu, ornementé de bois, présent sur les quatre faces, et une tourelle carrée au toit pointu.. Elles se cachent souvent derrière des rideaux de verdure qui les rendent  parfois difficiles à voir.P2293061.JPG

Elles présentent pratiquement toutes ces mêmes couleurs, typiques de Soulac, déclinées en rouge et blanc.P2293066.JPG

Souvent, leur coquetterie les pousse à parer leur nom de céramiques colorées.

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Petites ou grandes, elles sont, dans leur immense majorité, parfaitement entretenues.

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Il arrive que l' on trouve une dissidente dont le toit n' est pas rouge mais gris ardoise .Mais c'est assez rare.

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Très souvent orgueilleuses, certaines le sont plus que d' autres et frisent presque la mégalomanie;

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Il y en a de plus modestes quand à leurs dimensions, mais tout aussi jolies.

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          Mais le temps fraîchit, les vingt degrès de la journée sont en train de s' évanouir; nous ne sommes qu' en février après tout. Alors, un dernier regard vers une ultime villa qu' un rayon de soleil couchant magnifie encore, pour le plaisir des yeux.

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Et, ainsi prend fin l' escapade soulacaise.

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2012-03-03T07:28:00+01:00

Le Château de Vertheuil

Publié par divagations-et-balades

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                    Il fut, parait' il, construit à la fin du IXème siècle, ou au début du Xème, pour résister aux attaques des Normands, venus envahir le Médoc à c ette époque. Après les Normands, ce château fut l' objet de bien des convoitises, et eut à subir bien des guerres successives. Puis, il fut abandonné, et en 1863, cette gravure de Léo Drouyn, ne montre plus qu' une forteresse en assez mauvais état.

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La tour de guet et le donjon carré menaçaient ruines, comme on le voit sur cette photo, extraite d' une plaquette éditée par la Municipalité de Vertheuil.

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De nos jours, ce château est devenu propriété privée d' une famille qui en assure la restauration. Entouré de végétation, la vue est devenue parcellaire, mais en " crapahutant " un peu, on arrive à saisir la Tour de Guet,

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le donjon, à travers un fouillis d' arbres et d' arbustes,

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et la Porte de l' Audience, assez bien conservée, que l' on aperçoit au bout d' une courte ruelle,

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mais de laquelle on peut s' approcher d' assez près.

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          Voilà, la visite à Vertheuil la Médocaine est terminée. Je vais donc rentrer chez moi, mais; chemin faisant, un petit château attire mon attention; il n' a pas l' âge vénérable du précédent, mais il ne manque pas d' intérêt. C' est le château Lamothe-Cissac, entouré de sa ceinture de vignes.

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Pour ceux qui en veulent un peu plus : Histoire :

          Ce château passa entre les mains de familles illustres. Au début du XIIème siècle, à la famille de Bourg, une des plus fameuses du Bordelais. C' est sous le " règne " de cette famille que la Guyenne devint anglaise, en 1154, par le mariage d' Aliénor d' Aquitaine avec Henri II Plantagenet.

          En 1288, Rose de Bourg épousa en secondes noces, Amanieu d' Albret, et cette famille devint maitresse du château et de la seigneurie de Vertheuil. Les d' Albret n' étant pas d' une fidélité exemplaire, le château changea plusieurs fois de bannière. Il fut plusieurs fois, confisqué, rendu, repris. Sa vie mouvementée s' arrêta en 1792, date à laquelle, il fut, comme l' Abbaye, déclaré Bien National. Vendu par la suite à plusieurs propriétaires, il appartient maintenant à une famille qui en a entrepris la restauration.

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2012-03-02T07:58:00+01:00

L'Abbaye de Verteuil (suite)

Publié par divagations-et-balades

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                    Cette Abbaye a un aspect assez sévère vue de l' extérieur. Il y a deux clochers disparates.

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L' un, le clocher sud, carré, fortifié, percé de meurtrières, semble, ici, faire une compétition de hauteur avec un platane dénudé.

L' autre, le clocher nord, est composé de deux étages : l' un, quadrilatère à colonnades, l' autre, octogonal de pur style roman.

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Je continue mon tour périphérique et constate que les façades est et ouest sont complètement dissemblables.

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De nombreux pigeons ont investi cette façade est, qui aurait peut-être besoin d' un petit grattage, ou pas, après tout son âge est vénérable. Mais l' autre, la façade ouest, paraît bien pimpante à côté d' elle !

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Un dernier coup d' oeil, en m' éloignant pour aller vers le château, me la montre une dernière fois, sertie dans l' écrin d' une ruelle.

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Pour ceux qui en veulent un peu plus : un peu d' Histoire :

                    Cette Abbaye est très ancienne. La date de sa création est imprécise. Des médailles saxonnes de Charlemagne ont été trouvées dans les ruines. La découverte de vestiges atteste qu' une abbaye primitive a été construite sur l' emplacement d' une villa gallo-romaine. Peut-être fut' elle fondée par les moines de l' Abbaye de l' Isle, après la destruction de leur couvent par les Normands.

En 1179, elle passe sous la protection du Pape Alexandre III. Puis, devient Abbaye Royale en 1453, après le retour du Médoc à la couronne de France.

Au XVIème siècle, elle a connu sièges et pillages. Depuis 1792, sa vie est devenue plus calme; elle fut vendue comme Bien National. En 1797, un écossais d' origine, armateur à Bordeaux, la racheta, et elle resta, par héritage, dans la même famille jusque vers les années 1950.

                    Elle appartient maintenant à la municipalité de Vertheuil.

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2012-03-01T07:54:00+01:00

Vertheuil : une perle du Médoc

Publié par divagations-et-balades

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                    Petite commune du Médoc, deux fois millénaire, Vertheuil abrite deux beaux souvenirs du dernier : L' Abbatiale Saint Pierre et le château.

                    Dès l' arrivée dans le centre du bourg, on est frappé par l' allure imposante de cette abbaye.

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Face à moi, le porche, magnifique, pur roman saintongeais, malheureusement très abimé.

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Un second portail, plus petit, se voit nettement. Il a été plaqué sur le premier au XVIIIème siècle. On peut quand même en admirer certains détails sur des parties à peu près intactes.

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On pense que ce sont les vingt quatre vieillards de l' Apocalypse.

L' intérieur est assez impressionnant; la nef principale fait quarante cinq mètres de long et treize mètres de haut. A l' origine, elle était voûtée en plein cintre, mais au XIVème ou au XVème siècle, elle a été remplacée par une voûte ogivale à nervures prismatiques. Ecroulement ? En 1572, elle a été dévastée et incendiée par les Huguenots du Médoc.

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Les bas-côtés mesurent, chacun, quatre mètres de large. Les deux premières voûtes, à l' ouest, sont romanes; les autres ont été refaites en copie du style gothique. Le prolongement des deux bas-côtés, forme un déambulatoire à cinq travées.

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Il y a aussi de magnifiques fonts baptismaux pédiculés, monolithes datant du XVème siècle,

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et, ce qui est sans doute un ancien bénitier en pierre, actuellement relégué contre un mur, ou bien, était-ce sa place initiale ?

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     Un panneau, figurant un parchemin déroulé, raconte brièvement l' histoire de cette abbaye, bâtie du XIème au début du XIIème siècle, et son descriptif.

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Des chants choraux sacrés passaient en boucle durant ma visite, la rendant plus vivante et plus solennelle. J' ai lu alors sur une des stalles la petite histoire du Lai d' Aristote. A vrai dire, il est représenté deux fois dans les stalles. Il est curieux que ce lai du XIIIème siècle, oeuvre d' un trouvère normand, ait inspiré des sculpteurs médocains, même après que le Médoc ait été repris aux Anglais par le Roi de France.

          Il s' agit d' un fabliau qui raconte, comment, Aristote, a détourné Alexandre le Grand d' une belle Indienne, lors de sa conquêtes des Indes. Pour cela, Aristote a fait mine de devenir son esclave, jusqu' à marcher à quatre pattes en portant la belle Indienne sur son dos.

          " Vois par là, a dit le philosophe au conquérant, à quelles folies l' amour peut  conduire ".

A suivre pour le tour extérieur de l' Abbaye.

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2012-02-29T05:57:00+01:00

Le Loing à Nemours

Publié par divagations-et-balades

 

            

 

                Le Loing, affluent de la Seine, traverse Nemours avec une certaine nonchalance.P4251990.JPG

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Les rives sont verdoyantes, et les maisons qui bordent la rivière, s' y reflètent avec une langueur brouillée.

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Les cygnes, heureux de cette tranquillité, voguent doucement.

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Presque en face du château, une guinguette, ou un restaurant, auquel il semble que l' on accède par un quai couvert d' une toiture soutenue par des piliers, ou un escalier qui dégringole le long de la maison. Ah! les myopes !

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Traversée par une eau si tranquille, Nemours donne, vue d' ici, l' impression d' une certaine douceur de vivre, et le vert de l' eau, moiré d' argent, ajoute encore à la sérénité.

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