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2020-09-20T05:42:00+02:00

La pensée du dimanche- 20/09/20

Publié par divagations-et-balades

          Ce week-end, pour nous, c'est le premier de l'an, la tête de l'année : Rosh Hachana. Alors je suis allée chercher la pensée d'un de nos grands érudits contemporains, malheureusement décédé au mois d'août dernier : Adin STEINSALTZ.

La pensée du dimanche- 20/09/20

          J'adorais l'écouter et j'y ai passé des heures. Au cours de l'un de ses discours en mille neuf cent quatre vingt quatorze, déjà il avait abordé le problème de la décadence et de son danger " d'endormissement ".

     " Le phénomène de décadence ne surgit pas comme une catastrophe soudaine, mais plutôt comme un processus continu d'appauvrissement auquel on s'habitue et qui finit par devenir la norme ".

               ET SI ON SE REVEILLAIT !!!

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2020-09-16T16:46:56+02:00

Juste une question

Publié par divagations-et-balades

          Bien évidemment bête, restons dans le contexte actuel.

          D'abord, une petite photo :

Juste une question

          Vous voyez ce que c'est ! C'est celui de ma soeur, moi, je n'en ai pas, je suis en bonne santé et j'entends le rester. La pauvre se sacrifie et fait les courses, vite pour ne pas le garder trop longtemps.

          Comme je suis curieuse, j'ai lu le petit papier à l'intérieur du sachet et...........que vois-je ????

                            Ce masque n'est pas médical !!!!

 

 

Juste une question

          Mais non, je n'ai pas la berlue. Mais alors ???? Ce masque n'est-il pas censé éviter la contagion par ce facétieux de coronavirus, qui sait, par exemple, que dans un bar il doit laisser tranquilles les consommateurs assis, mais peut s'en prendre à ceux qui, bravant l'interdiction, osent consommer debout ?

          Cela me rappelle qu'au mois de mai, ma soeur avait reçu de la mairie de notre bled, un masque " en cadeau ", pour qu'elle soit protégée et protège les autres de ce virus couronné. Il y avait une lettre d'accompagnement. En la lisant, j'entendis ma soeur éclater de rire; sans un mot, elle me tendit la lettre, la voici, y sont soulignés les motifs de la rigolade.

clic gauche pour mieux lire

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          Déjà, alors que nous étions, parait-il, encore à ce moment-là en pleine épidémie, ce masque n'était pas à usage sanitaire, et pourtant, il devait la protéger ainsi que toute personne l'approchant, dont moi.

          Alors, ma question : si ce masque, dont depuis on généralise le port, n'est pas à visée sanitaire, donc inefficace, A QUOI SERT-IL ?

          Je suppose que ce n'est pas pour le plaisir sadique de priver de leur pleine ration d'oxygène coeur et cerveau ? Que ce n'est pas pure malveillance en faisant s'étouffer les gens par ces temps de chaleur. Même notre Président s'est étouffé avec, on voit qu'il n'a pas l'habitude de le porter si les cameras ne sont pas là.

          Si je me laissais aller à mon mauvais esprit, je dirais qu'on crie moins fort quand on est masqué, mais je préfère laisser le mot de la fin à une dame inconnue entendue il y a quelques jours :

          " C'est vrai, ce masque est inefficace, mais il sert à sauver des vies ".

          Est-ce que ça existe des championnats des meilleurs oxymores ? 

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2020-09-14T17:58:40+02:00

La méditation du lundi 14/09/20

Publié par divagations-et-balades

          Aujourd'hui, j'ai décidé de livrer une simple phrase sur laquelle je dirais que je suis tombée par hasard, si Einstein n'avait pas dit qu'il n'y avait pas de hasard, mais D. se promenant incognito.

          C'est un certain Göring de sinistre mémoire, inventeur et chef de la non moins sinistre Gestapo, qui l'a proférée dans les années maudites. Il aurait du réfléchir avant car, l'application de cette phrase, l'a conduit au procès de Nuremberg et au bout d'une corde.

          La voici :

  " Si vous pouvez trouver quelque chose pour l'effrayer, alors vous ferez du peuple ce que vous voulez "

      No comment.

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2020-09-12T14:28:00+02:00

On danse en Absurdie

Publié par divagations-et-balades
On danse en Absurdie

          Cette descente dans les bas-fonds de la sottise me laisse pantoise. Nous en sommes au degré zéro.........farenheit, en attendant le kelvin, car le pire est toujours possible.

A Bordeaux, ma ville natale que je ne reconnaîtrai bientôt plus, après l'interdiction de fumer dans les rues, d'y manger une glace ou un sandwich, voilà que le nouveau maire veut interdire le traditionnel sapin de Noël sur la place Pey Berland.

          Et pourquoi ? me demandais-je, interloquée. La réponse m'est venue par l'intermédiaire d' un adjoint de ce maire si imaginatif : c'est un arbre mort...A la place nous aurons un ou des arbres vivants.

     * Dites Monsieur le Maire, et la magie de Noël ? Les enfants adorent cet arbre, même moi, la petite juive qui n'en ai jamais eu à la maison, j'étais subjuguée par cet arbre qui scintillait de mille lumières colorées, et qui nous transportait dans le domaine du rêve.

On danse en Absurdie

          Vous voulez voler cela aux jeunes Bordelais, la part de rêve, de magie et d'émerveillement ?

A Nice, là aussi le maire a des idées brillantissimes. Interdiction de rendre visite aux pensionnaires des EHPAD municipaux.

          Toutes ces personnes âgées mortes d'abandonnisme au printemps, pendant l'épidémie, ne suffisent-elles pas ?

     * Oui, mais il y aura des animations, dit-on à la mairie.

     * Depuis quand les animations remplacent-elles une présence aimée et affectueuse ? Dites, Monsieur le Maire, vous êtes allé dans un EHPAD quelquefois ? Vous avez assisté à ces animations débiles où l'on fait chanter du Tino Rossi à des gens qui avaient trois ou quatre ans quand celui-ci chantait.......pour leurs parents ? Vous avez vu combien de résidents assistent à ces séances soi-disant dynamisantes ?

          Grâce à des remplacements, j'ai acquis quatorze ans d'expérience de médecin dans des EHPAD et je peux vous dire que, même atteinte de troubles cognitifs importants, une personne âgée ressent toujours le besoin d'une présence affectueuse, même si elle ne sait plus qui c'est. Combien j'en ai vu pleurer parce que personne ne venait les voir. Vous croyez les protéger de la covid-19 ? Allons, vous n'y croyez tout de même pas sérieusement ! Cette épidémie est terminée depuis la fin du mois de mai.

          Et les positifs au test direz-vous ? Eh bien, tant mieux pour eux, ils ont rencontré le virus et fabriqué des anticorps; ils sont immunisés et ne transmettent pas le virus, malgré l'intelligence de celui-ci qui sait qu'avant 23h il ne doit pas rentrer dans un restaurant.

          Sans le masque généralisé, bien que son inefficacité soit reconnue, le réduisant à son véritable rôle de muselière, sans le confinement, l'immunité collective aurait pu se faire.......comme pour les autres grippes. Rappelez-vous, les H1N1, H5N1 Hong-Kong etc........très meurtrières. Y avait-il eu une telle mascarade ?

Et à Lyon............une petite pensée pour le maire qui a un point de vue très original sur le tour de France. Le voilà machiste et polluant.......Je commence à m'inquiéter pour mes pieds qui ramassent n'importe quoi dans le jardin et avec mes chaussures dans les rues.

          J' arrête car je ne veux démoraliser personne, mais...........

          Il faudrait peut-être arrêter de danser en Absurdie ! 

 

 

On danse en Absurdie

Et ce lien pour les curieux :

http://www.profession-gendarme.com/cest-du-lourd-temoignage-ecrit-dun-pneumologue-et-allergologue-a-propos-de-larnaque-covd/

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2020-09-09T17:39:48+02:00

Rue des Fours

Publié par divagations-et-balades

          Quand on se promène dans le vieux Bordeaux, on s'aperçoit que certaines rues ont un nom bizarre. Je pense qu'il en est ainsi dans nombre de villes.

          L'une d'elle se nomme " rue des Fours ", et je sais pourquoi depuis hier matin quand j'ai lu le journal local.

          Aussi loin que l'on remonte dans l'histoire de la ville on trouve trace de cette rue. C'était la rue des potiers; elle s'appelait " rue des Homs " (prononcer houm), ce qui veut dire four en gascon. On peut penser qu'elle portait ce nom en raison des fours des potiers, mais ce qui se passa en mille sept cent neuf le légitima encore plus.

          Cette année-là, on était en plein petit âge glaciaire; un froid polaire s'était abattu sur la ville où la température, dit-on, descendit à vingt trois degrés sous zéro.

          Ce froid polaire dura environ quatre semaines, et certains jours, la neige tomba en abondance. D'après les chroniques bordelaises de l'époque, ce fut le froid le plus âpre que jamais homme, lors vivant, ait ressenti.

          De Toulouse à Bordeaux, la Garonne charriait des blocs de glace, parait-il, gros comme des maisons. Bien sûr, comme toute navigation était impossible, les marchandises n'arrivaient plus et de toute façon, tout gelait.

     * le pain devenu si dur qu'il fallait le mettre dans un four pour le couper,

     * le vin était congelé dans les barriques et on le servait à la hache et le vendait ...au kilo,

     * les oiseaux tombaient comme des pierres, les animaux de la ferme mouraient dans les étables et les poulaillers.,

     * tous les arbres fruitiers éclatèrent et moururent, et...........

                        LA FAMINE S'INSTALLA

          Puis la farine manqua; pour faire du pain on en vint à moudre des glands, des asphodèles...

          Les Jurats de Bordeaux avaient fait installer des feux sur les places publiques pour que les plus pauvres puissent se réchauffer, puis, devant la disette qui sévissait, et les boulangeries prises d'assaut par quelques-uns qui soupçonnaient les boulangers de se faire du pain en douce, ils firent construire des fours publics dans cette ruelle : la rue des Fours.

          Les boulangers y fabriquaient du pain sous bonne garde; le prix en fut fixé par la Jurade, cinq fois moins cher que d'habitude pour que tout le monde put se nourrir.

Image Sud-Ouest d'après "Histoire de Bordeaux de 1675 à 1836" de P. Bernadau et "dictionnaire des rues de Bx par A. Descas

Image Sud-Ouest d'après "Histoire de Bordeaux de 1675 à 1836" de P. Bernadau et "dictionnaire des rues de Bx par A. Descas

          C'est ainsi que Bordeaux fut la seule ville du royaume où le pain se débita à meilleur compte.

          C'était en mille sept cent neuf, mais en mille neuf cent cinquante six, un autre terrible hiver s'abattit sur la ville, je m'en souviens. On faisait du ski et de la luge dans les rues en pente. La température descendit une nuit à quinze degrés sous zéro.

          Les Bordelais installèrent des braseros dans les rues.

Photo archives Sud-Ouest

Photo archives Sud-Ouest

          Mais la mairie ne ralluma pas les fours de la rue des Fours !

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2020-09-06T14:54:23+02:00

Ecolauto

Publié par divagations-et-balades

          J'avais laissé ma voiture tranquillement installée, sur l'allée du garage, à l'ombre d'un chêne.

          Il faisait beau et chaud......Le rêve...........J'étais dans le jardin " de derrière " en train de bouquiner devant une tasse de thé à la menthe, " nana " bien sûr, sans me douter le moins du monde de ce qui se tramait devant la maison.

          Je relisais " La petite fille au manteau rouge ", celle qui avait traversé le film de Steven Spielberg : La liste de Schindler ".

Ecolauto

          Un moment plus tard, ma soeur, dont la voiture est en panne, peut-être définitive, m'a demandé de la conduire faire quelques courses. Le chien Oscar, que l'on pensait profondément endormi, est arrivé en frétillant de la queue, et nous a regardées de cet air à la fois misérable et culpabilisant, dont les chiens savent si bien faire usage.

          " Bon, d'accord, on t'emmène; je vais arranger la couverture sur le siège arrière. Attends."

          Et quand j'arrivais devant la voiture..... j'en restais ....bouche bée ! Elle était envahie. Avais-je laissé une vitre ouverte pour que la végétation s'y engouffre ainsi ?

          

Ecolauto

          Pas de doute, elle était colonisée. J'entrepris d'en faire le tour.......La végétation était omniprésente.......quelle que soit la vitre par laquelle je regardais. 

Ecolauto

          Mais comment cela se pouvait-il ? Je parie que c'est encore ce sacré lutin du jardin qui me fait une blague !

Ecolauto

          Et comment je vais faire moi, maintenant ? A l'arrière de la voiture, je vois que, décidément, le lutin a perdu un peu de maîtrise dans l'art d'illusionner les humains. Trop de ciel rend le mirage imparfait.

Ecolauto

          Eh non ! Ma voiture n'était pas devenue la proie d'un lutin écolo. Oscar en était tout joyeux !

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2020-09-04T15:51:50+02:00

La laitière

Publié par divagations-et-balades

          Quand j'étais enfant, ma mère m'envoyait à la laiterie chercher le lait pour ma petite soeur, ou mon petit frère, je ne sais plus bien.

          Je partais avec mon petit bidon, et la laitière, Madame J. y versait, à l'aide d'une grande louche, le lait qu'elle sortait de gros bidons.

          Puis un jour, nos parents ont quitté la grande maison de Bordeaux pour venir vivre à la campagne; mon neveu, fils de mon frère, est né. et tantôt l'un, tantôt l'autre, nous allions, toujours avec notre petit bidon, acheter pour lui, le lait dans une ferme non loin de là.

          Le lait avait alors une saveur inégalée. Quand ma mère le faisait bouillir, une épaisse crème se formait, et ma mère l'utilisait quand elle faisait des gâteaux, et en particulier des tuiles aux amandes dont nous raffolions.

          Les jours ont passé, et maintenant, si nous voulons du lait, nous allons au supermarché et nous avons........cela :

La laitière

          Ce lait ne fait pas de crème épaisse quand il bout, et nous ne faisons plus de tuiles aux amandes......dont pourtant, nous raffolons toujours. Mais..... la pâtissière n'est plus là.

          Hier, en feuilletant le journal, un bien curieux titre a attiré mon regard :

 DU LAIT SUR PATTES AU JARDIN PUBLIC DE BORDEAUX

       Titre suivi d'un long article occupant toute la page.

          Et j'ai appris, qu'au XIXème siècle, il y avait des laiteries-vacheries qui entouraient Bordeaux et aussi, l'une d'entre elles en plein coeur de la ville, au sein du jardin public.Là où, de nos jours, les bordelais font une petite sieste.

          

La laitière

          C'était une mini-ferme, mais elle eut un tel succès qu'elle fut agrandie en mille huit cent quatre vingt.

          Mais les grincheux sont de toutes les époques, et ceux-là mêmes qui se plaignaient des meuglements des vaches, ont des descendants qui se plaignent aujourd'hui du chant des oiseaux le matin.

          La laiterie-vacherie a donc fermé. Alors, comment les Bordelais se procuraient-ils du lait ? Ni les réfrigérateurs, ni les supermarchés n'étaient encore inventés.

          Eh bien..........comme cela :

Image archives Sud-Ouest

Image archives Sud-Ouest

          Vaches, chèvres, et même ânesses venaient en ville, et, c'est sur le trottoir, devant la porte de leurs clients, que les fermiers faisaient la traite.

          Ce système a duré jusqu'en mille neuf cent onze. Sont apparues alors :

     * la généralisation de la pasteurisation,

     * les laiteries industrielles,

     * l'invention des réfrigérateurs.

          Et............Adieu vaches, chèvres, ânesses......Et le pittoresque, et peut-être déjà un brin de convivialité, qui allaient avec.

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2020-08-30T18:29:34+02:00

Ciels du Médoc

Publié par divagations-et-balades

               Eh ! Qu'aimes-tu donc, extraordinaire Etranger ?

J'aime les nuages...Les nuages qui passent...Là-bas...Là-bas...Les merveilleux nuages (1)

          Baudelaire est-il venu sous le grand ciel médocain pour écrire ses petits poèmes en prose, et interroger cet énigmatique étranger !

          Je suis amoureuse des ciels du Médoc, ces ciels changeants, au-dessus de l'océan des pins.

          Mon premier régal de la journée, c'est le matin, quand j'ouvre mes volets sur le lever du soleil, et que je reste là, dans un éblouissement sans cesse renouvelé.

Ciels du Médoc

          J'aime cette lumière naissante qui joue sur les nuages, et crée un monde en technicolor. Parfois, le spectacle est moins riant, la noirceur a pris possession du ciel, et , seules, deux flèches d'or me disent que Sa Majesté le soleil est là, tapi au fond de l'horizon des arbres, prêt à tout éclabousser.

Ciels du Médoc

          Parfois, l'hiver, le soleil se noie, mais comme pour un ultime cadeau, il incendie les nuages.

Ciels du Médoc

          Et il y a ces merveilleux nuages des jours d'été, quand le ciel hésite entre le bleu immaculé et celui qu'il " piquète " de nuages blancs, par coquetterie pure.

Ciels du Médoc

          Ils deviennent encore plus beaux quand ils se contorsionnent et se chargent de promesses d'orages, en assombrissant leur humeur.

Ciels du Médoc

          Ils peuvent alors devenir menaçants et écrasants,  et brusquement, fondre en grosses larmes chaudes.

Ciels du Médoc

          Mais, aussi forts soient-ils, ils ne peuvent pas remplir d'un seul coup d'aile les grands espaces médocains. Il y a toujours, jusqu'à l'horizon sans fin, un coin de ciel bleu qui leur échappe.

Ciels du Médoc

          Et aussi compacts qu'ils se fassent, menaçant de s'abattre pour étouffer les pins, une bande d'azur semble s'intercaler.

Ciels du Médoc

          Et quand vaincus, ils paraissent renoncer, ils vont se consoler en se parant de la splendeur dont les revêt le soleil qui se couche.

Ciels du Médoc

          Parfois je me dis que j'ai une grande chance de pouvoir apprécier la beauté de cette terre médocaine, en tant de points bénie des dieux, et je repense à Baudelaire :

                                             Heureux

           Celui dont les pensées, comme les alouettes, 

           Vers les cieux, le matin, prennent un libre essor, 

           Qui plane sur la vie, et comprend sans effort,   

           Le langage des fleurs et des choses muettes ! (2)

(1 : Petits Poèmes en prose - 1869) -- (2 : Elévation : Les Fleurs du Mal III - 1861)

      

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2020-08-28T18:41:42+02:00

La fleur des Temples

Publié par divagations-et-balades

          Il fut un temps, déjà lointain, où l'on m'offrait tous les soirs une fleur de frangipanier.

La fleur des Temples

          Nous étions aux Iles Vierges américaines, dans l'île de Saint Thomas, un des endroits du monde qui accumule les beautés.

La fleur des Temples

          L'île était couverte de fleurs, mais j'avais une prédilection pour celles du frangipanier. D'abord, comme je suis gourmande, elle m'évoquait une frangipane, et puis, l'odeur était suave.

          La légende raconte que le frangipanier est un arbre immortel, et que, même si on le coupe, il continue de fleurir et les feuilles repoussent sans cesse.

          Les anciens Egyptiens disaient que l'huile essentielle de cette fleur apaisait les dieux.

          Quel que soit le chemin que l'on empruntait pour nos promenades du soir, on trouvait des frangipaniers.

La fleur des Temples
La fleur des Temples

          Dans certaines croyances populaires on pense que cet arbre fournirait un abri pour les démons et les fantômes. Je n'en ai vu aucun. Avaient-ils peur de moi ?

          Les Malais associent bizarrement le doux parfum de la fleur de frangipanier aux....vampires, tandis que les Mexicains y font naître leurs dieux, comme les petits garçons dans les choux.

          Tantôt associée à la mort, comme au Bengladesh, tantôt au mariage comme aux Comores, c'est dans l'Hindouisme et dans le Bouddhisme qu'elle gagne son nom de Fleur des Temples.

          En Polynésie, elle devient un symbole plus coquin : portée sur l'oreille droite, elle signifie : Je suis libre, suivez-moi Jeune Homme. Sur l'oreille gauche,c'est : Tant pis pour vous, la place est prise. Mais......portée sur les deux oreilles, elle devient carrément amorale : La place est prise , mais....ça peut se faire quand même.

SHOCKING NON ? 

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2020-08-25T14:36:34+02:00

Une question simple

Publié par divagations-et-balades
Une question simple

          Il s'appelle Augustin et il a dix sept ans. Il est bien élevé et courageux. Ces deux qualités l'ont porté à défendre des jeunes filles importunées par des racailles, et...........il s'est retrouvé à l'hôpital où il a du subir une intervention chirurgicale.

          Pourquoi ?

          Parce qu'il a été roué de coups par les racailles, en nombre bien sûr, et que personne ne s'est porté à son secours. C'est vrai qu'il est plus facile de dénoncer un magasinier portant son masque de travers, en appelant la police.

          Décidément, la délation serait-elle un caractère génétique en France ?

          Mais, laissons cela. J'ai une simple question à poser à nos zélites ;

            Augustin ne méritait-il pas un minimum d'attention ? 

       Une petite visite du Ministre de l' Intérieur par exemple ! Ou même.........pourquoi pas.......de Monsieur le Président de la République ! Voilà qui aurait été un bon coup de comm !!! 

          En attendant :

     BRAVO AUGUSTIN, REMETS-TOI VITE & MERCI DE NOUS DONNER UNE RAISON DE CROIRE ENCORE UN PEU EN NOTRE PAUVRE PAYS

 

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