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2016-12-02T06:31:00+01:00

L' étang de Meyrignac

Publié par divagations-et-balades

          Après ce pantagruélique repas à Saint Augustin, nous sommes revenues vers Corrèze, et, chemin faisant, nous sommes passées près de l' étang de Meyrignac.

L' étang de Meyrignac

          Il s' agit d' un étang romantique, entouré d' arbres aux essences variées, et qui jouxte un domaine de vacances dont il est sans doute un des principaux attraits.

         Le ciel bas et chargé de cette journée lui donne un aspect un peu mélancolique.

L' étang de Meyrignac

          Je vadrouille un peu le long de ses rives, à l' affût d' un signe de vie, mais, contrairement aux lacs de chez moi, pas un oiseau aquatique, pas un cygne y voguant avec majesté; même pas un ragondin à débusquer dans le fouillis végétal de ses bords.

          Cet étang est immobile, serti dans sa ceinture d' arbres dont le vert, en ce jour gris d' octobre, allume des éclats roux.

          C' est un étang pour rêverie de promeneur solitaire.

L' étang de Meyrignac

          Nous nous sentons presque confuses de venir troubler sa sérénité.

          Nous partons donc, d' autant que nous avons des visites à faire, des villages à explorer, et que l' après-midi est bien avancée.

          Alors nous remontons en voiture, et cap sur les prochaines découvertes.

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2016-11-30T11:04:12+01:00

Réflexion du mercredi

Publié par divagations-et-balades

          Aujourd'hui, c' est mercredi, l' équivalent du jeudi de mon enfance. J' aimais mieux le jeudi qui contient le mot " jeu ".

          Un jour, il n' y a pas si longtemps, au temps heureux où j' exerçais encore mon métier, j' ai reçu en consultation une dame accompagnée de sa fille de treize ans.

          Celle-ci arborait une moue boudeuse. Sa mère, que je sentais exaspérée, me raconta alors qu' elle ne savait plus quoi faire avec sa fille, qui n' était jamais contente, et qu' elle soupçonnait même de dépression. (Objet de la consultation).

          Pourtant, me dit-elle, je fais tout ce que je peux pour l' occuper et qu' elle ne s' ennuie pas. (Nous étions en période de petites vacances). Et elle me fit la liste des activités qu' elle avait planifiées, (vilain mot), pour le quotidien de la gamine.

          Celle-ci était soumise à un enchaînement ininterrompu de cours de tennis, suivi de cours d'équitation, puis de cours de danse, de piano...... De quoi en perdre le souffle.

          Et cette ingrate lui faisait la tête !

          Je posais alors une question à la mère, avant de l' expédier dans la salle d' attente pour que je puisse discuter avec sa fille : " Et quand voit-elle ses ami(e)s ? Où sont ses moments de liberté ? ".

          Elle me regarda, interloquée et l' air un peu fâché. Le visage de sa fille s' éclaira.

          Je passe la suite; mais, si je raconte ce cas vécu, c' est que je viens de lire un article d' un nommé Bernard Leconte, dont mon récit est une illustration. Cet article a les couleurs de mon enfance d' après-guerre, et le gris des enfances actuelles.

          Je ne résiste pas, le voici :

          " L' ENNUI C'EST FINI

          Autrefois, les enfants s' ennuyaient. Il n'y avait que très peu de distractions, d' activités; les merveilles de la technologie leur manquaient terriblement. Ils étaient forcés d' inventer des jeux. Cela développait leur imagination. Ils devenaient rêveurs, mélancoliques, délirants, brindezingues. Pour ces jeux grossiers, ils utilisaient des bouts de bois et pensaient que c' étaient des épées, des bouts de drap et pensaient que c' étaient des tuniques. Ces pauvres déchets leur suffisaient, ils ne faisaient pas marcher le commerce. Ils restaient parfois des heures entre eux, le soir, à la lueur des réverbères, à bavarder, projeter de nouveaux jeux, dans une exaltation primitive et incontrôlée. Ils devenaient dangereusement inventifs.

          Parfois, ils étaient seuls, ils se mettaient à lire. A cause d' une méthode ennuyeuse de lecture appelée " syllabique ", ils avaient vite appris; très tôt, ils dévoraient des livres. C' était une activité solitaire, cultivant le repli sur soi; ils devenaient asociaux, contemplatifs, vieux avant l' âge. Ils acquéraient du vocabulaire. Il leur arrivait de recourir aux dictionnaires, ils avaient des exigences de précision. Ils devenaient tatillons. A cause de cet abus de lectures,ils attrapaient parfois des idées curieuses, ils en discutaient avec leurs petits camarades et même, parfois, avec leurs instituteurs, qui portaient des blouses grises, ils devenaient ergoteurs. Au lieu de se dépenser joyeusement comme on doit le faire à leur âge, ils avaient une vie intérieure rancie. A quinze ans, c' était foutu, c' étaient déjà de vieux cons.

          Aujourd'hui, plus une minute à perdre. A l' école, c' est trépidant, tout est ludique. On mélange toutes les matières pour que ce soit plus jouissif, le prof s' efforce d' être rigolo. Quand ce n' est pas l' école, il y a les activités, sportives de préférence, mais on peut aussi faire du théâtre, du découpage, du coloriage, du bilinguisme, de la créativité organisée......

          On ne voit plus le temps passer. Derrière vous, des moniteurs, des tuteurs, des coaches, qui vous expliquent, vous disent comment faire, vous rabrouent si vous faites des écarts, si vous vous mettez à rêver. On apprend par exemple le tennis, sérieux comme des petits papes. Et puis il y a le smartphone, les jeux vidéos, la télé, les Pokémons. Sur les réseaux, on " tchatche ", on se fait des amis, beaucoup d' amis, des tas d' amis, on consomme des amis à grande vitesse. Et voilà, tout fabriqué, un gars ou une fille sain ou saine, social, ce qu' il y a de plus social, ouvert, qui a dans la tête toutes les idées qu' il faut avoir, pas trop, pas plus, pas d' encombrement et de coupage des cheveux en quatre, le cerveau bien aéré. ".

Bernard Leconte

          Merci à mes parents de m' avoir offert cette enfance colorée, libre et imaginative.

          Je ne voudrais pas être enfant maintenant, même si ça me redonnait la jeunesse de l' état civil, parce que l' autre, la vraie, elle est restée tapie au fond de moi, toujours capable d' être brindezingue. Ouf !

Réflexion du mercredi

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2016-11-29T10:33:22+01:00

Et l' aventure commence ........

Publié par divagations-et-balades

          ....Par une visite à Saint Augustin. Non, pas à Hippone, et nous ne sommes pas en pleine crise théologico-philosophique, mais nous allons à sept ou huit kilomètres de Corrèze, dans un petit bled qui se nomme ainsi.

          Il y a, parait-il, une église intéressante.

Et l' aventure commence ........

          Elle est trapue, avec un chapeau pointu, faite de gros moellons, et possède un porche roman beau dans sa simplicité.

Et l' aventure commence ........

          Malheureusement, comme la plupart des édifices religieux maintenant, elle est fermée. Le clocher lui-même a fermé ses paupières.

Et l' aventure commence ........

         En bordure de la place, quelques maisons anciennes,

Et l' aventure commence ........
Et l' aventure commence ........

          Elles font le charme de ce village. Mais l' heure avancée débordant sur l' après-midi, nous rappelle que nous avons faim. Justement, le restaurant Saint Augustin nous fait un clin d' oeil à travers les magnifiques arbres de la place.

Et l' aventure commence ........

          Nous nous dirigeons vers lui, et..........c' est là que l' aventure commence.

          Nous sommes accueillies assez fraîchement. Bon, c' est vrai, l' heure normale est dépassée. Il y a quand même un plat de viande avec des pâtes. L' amie blogueuse le commande. Moi, je n' aime pas la viande, alors je demande les pâtes seules. Air pincé du patron.

          Après une attente assez brève, nous sommes servies. C' est tellement à la limite du mangeable que............nous laissons tout dans l' assiette. Les spaghettis sont servis sans aucun assaisonnement, ni beurre, ni fromage; ils sont à moitié froids, caoutchouteux.

          Comment arrive-t-on à rater un plat de pâtes et le faire si mauvais ? Ma compagne de gastronomie me dit : " les pâtes sont cuites au micro-ondes ". Je pense qu' elle a raison.

          Ainsi se passe le premier repas de notre balade corrézienne. On a encore faim, mais le fou-rire nous prend. Cela commence bien ! mais même si notre virée n' a pas un but gastronomique, nous décidons de nous rattraper le soir.

          Voire !!!!!

(à suivre) 

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2016-11-27T10:23:33+01:00

La pensée du dimanche

Publié par divagations-et-balades

          Il a fait rire, il a irrité, mais il n' a laissé personne indifférent, et, des années après sa disparition, on se souvient de lui.

          Lui, c' était Coluche, avec son nez de clown, son accent gouailleur, sa salopette..... 

Wikipedia

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          On le croyait saltimbanque, il était un philosophe déguisé en bouffon.

          Il avait des idées sur tout, et j' ai choisi cette pensée, ( ou remarque ), parce qu' elle me parait d' actualité :

               " Les fonctionnaires devraient arrêter de travailler le matin; ils ne savent plus quoi faire l' après-midi ".

          J'espère que mes lecteurs fonctionnaires me pardonneront !!!!!!!!!! D' ailleurs, regardez Coluche, il a l' air tout contrit........ Moi aussi !!!

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2016-11-24T14:23:19+01:00

En route !

Publié par divagations-et-balades

          Il y a quelques semaines, victime une fois de plus d' une bougeotte qui, en fait, ne m' a jamais quittée, j' ai pris la route vers la Corrèze. 

          L' automne commençait à imposer sa marque par des touches de couleurs dispersées ici et là.

En route !

          Je roulais sur l' autoroute Bordeaux/Lyon qui, ce matin-là, était très tranquille, en pensant à une rencontre programmée que j' allais faire quelques heures plus tard.

En route !

          Je lambinais un peu en regardant le paysage, mais aussi la montre du tableau de bord, car j' avais rendez-vous à midi à la gare de Corrèze. Non, je ne divague pas, Corrèze est une bourgade du département de la Corrèze.

          Elle est à peu près à mi-chemin entre mon lieu de résidence et celui d' une amie blogueuse; nous étions convenues de transformer le virtuel en réalité, et j' allais donc l' attendre à la gare.

          C' était le rendez-vous d' un anorak violet et d' un imperméable rouge.

          Après avoir fini par dénicher la gare, qui n' était pas dans le bourg de Corrèze, mais dans un autre, à sept kilomètres, nommé " Gare de Corrèze ", ce qui après tout est logique, j' y étais arrivée avec une dizaine de minutes d' avance.

          La gare se trouvait dans une petite dépression dominée par une jolie maison maquillée de ce qui me semblait être de la vigne rouge. Je suis miro, souvenez-vous.

En route !

          Devant la gare, qui était manifestement fermée et abandonnée des humains, se dressait un petit monument,

En route !

          Sur lui, une plaque ornée d' un ruban tricolore, relatant une opération de la Seconde Guerre Mondiale, faisant partie de la célèbre bataille du rail.

En route !

          J' allais de l' autre côté de la gare, pour voir si le train s' annonçait à l' horizon.

En route !

          Ne voyant rien, je retournais à la voiture pour écouter la radio en attendant qu' il arrive, mais...je n' en eu pas le temps, il s' arrêtait bruyamment.

          Une unique passagère en descendit. Elle portait......un anorak violet. Nous nous sommes regardées en riant.

          Une aventure de vingt quatre heures commençait !

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2016-11-22T11:59:35+01:00

Ciao Roma

Publié par divagations-et-balades

          Comment être à Rome et ne pas aller piazza Venezia pour y admirer le monument à Victor Emmanuel II, roi d' Italie après l' unification de ce pays !

Ciao Roma

          Cet immense monument est tout entier de marbre blanc, ce qui le rend éblouissant sous le soleil.Il est formé d' une profusion de colonnades et de fontaines. De chaque côté, au-dessus du bâtiment, se trouvent deux statues de la déesse Victoria conduisant un quadrige.

          En avant, une statue équestre de Victor Emmanuel II est l' oeuvre du sculpteur Enrico Chiaradia. Le roi fut l' instigateur de ce monument qui fut bâti entre mille huit cent quatre vingt cinq et mille neuf cent onze, pour célébrer les cinquante ans de l' unification italienne. Décédé en mille huit cent soixante et un, il ne le vit jamais.

          Sa construction fut contestée car elle nécessita la destruction d' un quartier médiéval sur les pentes de la colline du Capitole. De plus, ses adversaires le trouvaient trop important et mal assorti au centre historique de la ville. De nos jours, il en est considéré comme un symbole.

          Ce monument abrite aussi la tombe du Soldat inconnu italien.

          Les rues de Rome réservent des rencontres surprenantes. Voyez ce jeune homme sympathique, au pas conquérant, la cravate au vent. Il est l' image même du dynamisme.

Ciao Roma

          Il est souriant mais pressé. Pas question de l' arrêter pour une petite tchatche improvisée.

          Eh bien, Ô surprise, ce fringant jeune homme est inanimé, faux, il n' est qu' une statue de jeune cadre dynamique sur un trottoir romain.

          La balade à Rome touche à sa fin. Ultime repas dans une trattoria du Trastevere.

Ciao Roma

          Et, après ce dernier hommage rendu aux " pasta ", le regard ' adieu à la ville éternelle. Adieu, parce que bien qu' ayant jeté des pièces dans la fontaine de Trévi, je n' y suis jamais revenue.

                                                CIAO ROMA

 

Ciao Roma

Rendons à César ce qui est à César :

          J' étais allée à Rome alors que, si je me souviens bien, j' étais encore étudiante,c' est-à-dire il y a fort longtemps, déjà.

          Si longtemps, que les photos que j' avais prises à ce moment-là, sont devenues inutilisables et toutes piquetées. Mais, l' ami d' enfance retrouvé l' an dernier est allé à Rome au mois de septembre, et, bien que n' aimant guère faire des photos,il a bien voulu accéder à ma demande d' en faire pour moi et remplacer les miennes.

          Toutes les photos de ces articles romains sont donc de JCF, qu' il en soit ici remercié.

          

 

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2016-11-20T07:20:48+01:00

La pensée du dimanche

Publié par divagations-et-balades

          Celle qui me l' inspire aujourd'hui est Simone Weil, pas la femme politique mais l' autre, la philosophe que beaucoup ont peut-être oubliée.

Wikipedia

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          C' est Albert Camus qui, l' un des premiers, a révélé l' importance des écrits de Simone Weil sur l' enracinement, ajoutant même que " ce livre est un des plus lucides, des plus élevés, des plus beaux, qu' on ait écrit depuis longtemps sur notre civilisation ".

La pensée du dimanche

          Camus estimait tant la pensée et l' oeuvre de Simone Weil, qu'il obtint des éditions Gallimard d' y fonder, pour elle, la collection " Espoir ".

          Voici la phrase du jour, extraite de ce vieux livre :

     L' enracinement est peut-être le besoin le plus important de l' âme humaine ".

          Quelques mots sur Simone Weil :

     * Née en mille neuf cent neuf à Paris, dans une famille juive alsacienne installée dans la capitale depuis plusieurs générations. Elle est la soeur cadette du mathématicien André Weil.

     * Son père, chirurgien-militaire, est mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, et sa famille le suit dans ses différentes affectations. Très tôt, elle perçoit les malheurs de la guerre. A cinq ans, elle refuse de prendre un seul morceau de sucre afin de tout envoyer aux soldats qui souffraient au front.

     * Plus tard, en mille neuf cent trente deux, elle décide d' aller passer l' été en Allemagne, pour essayer de comprendre les raisons de la montée en puissance du nazisme. A son retour, pleine de lucidité, elle exprime dans plusieurs articles, l' inévitable victoire de Hitler qui risque de survenir. Evidemment, elle ne fut pas entendue.

     * En mai mille neuf cent quarante deux, elle embarque pour New York avec ses parents, mais elle quitte les USA fin novembre pour aller en Angleterre travailler dans les services de la France libre.. Elle démissionne en juillet mille neuf cent quarante trois et demande à rejoindre la résistance française. Mais l' entourage de de Gaulle refuse de la laisser partir, car elle aurait risqué d' être rapidement identifiée comme juive et déportée. De plus, sa santé est précaire, elle meurt d' ailleurs en août suivant d' une crise cardiaque à trente quatre ans.

    * Elle est enterrée au cimetière d' Ashford.

Les magnifiques racines du sycomore de mon paradis d' Ein Gedi

Les magnifiques racines du sycomore de mon paradis d' Ein Gedi

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2016-11-18T11:00:11+01:00

Surprise au musée du Vatican

Publié par divagations-et-balades

          Abandonnant la papesse Jeanne à son sort dans le jardin du Vatican, je me dirige maintenant vers le musée. Je devrais dire " les musées " car il s' agit d' un immense bâtiment comportant plusieurs galeries bien distinctes.

Surprise au musée du Vatican

          Il aurait fallu plusieurs heures ou même jours, pour tout voir. Impossible, alors je vais montrer quelques statues parmi les plus remarquables, encore que le choix soit des plus difficiles tant il y a de beautés accumulées.

          * J' ai choisi en premier Héraklès, parce que l' histoire de cette statue est assez singulière.

          En bronze doré, elle fut découverte à Rome en mille huit cent soixante quatre, sous la cour du Palais Righetti. Elle se trouvait, allongée comme un gisant, dans une fosse recouverte d' une dalle, sur laquelle étaient gravées ces trois lettres : F C S pour les mots latins suivants : Fulgur Conditum Summarium. La statue avait donc été frappée par la foudre, et, selon la coutume romaine, avait reçu une sépulture rituelle avec les restes d' un agneau.

          Très abimée, elle avait été très habilement restaurée par Pietro Terenani avec du plâtre et du bronze.

          Héraklès, appuyé sur sa massue, tient dans la main gauche des pommes d' or du jardin des Hespérides.

          On pense que cette statue, inspirée de l' école grecque de l' Attique, date d' une période située entre la fin du 1er et le début du IIIème siècle.

 

Surprise au musée du Vatican

         * La statue de la Fertilité. Peut-être est-elle Britomartis, demi-soeur d' Apollon et d' Artémis dont elle faisait partie de la suite. On l' associe à la fertilité et aux cycles agricoles. 

          Très belle, elle fut sans cesse poursuivie par les hommes. Le roi Minos, se montrant particulièrement insistant, elle se jeta dans la mer pour lui échapper. Mais, un pêcheur de l' île d' Egine la ramena dans ses filets, et, bien sûr, tomba amoureux d' elle. Britomartis appela Artémis à son secours. Celle-ci, pour la protéger, la fit disparaître aux yeux des autres. Elle devint alors Aphaïa, l' invisible.

          Un temple fut construit à l' endroit de sa disparition. ll existe encore.

Surprise au musée du Vatican

          * Asclépios; du moins je pense que c' est lui, malgré ce casque incongru. Il tient quand même dans sa main droite le bâton d' Hermès autour duquel s' enroule le serpent, caducée symbole de la médecine.

Surprise au musée du Vatican

          Il serait le fils d' Apollon et de Coronis. Celle-ci, pas très maligne, trompe Apollon avec un mortel alors même qu' elle est enceinte. Evidemment, Apollon, maître dans l' art de la divination, ne tarde pas à tout savoir, de toute façon, une corneille avait déjà cafté.

          Le mari bafoué envoie sa soeur Artémis, exécuter l' infidèle de ses flèches, mais, pris de pitié pour l' enfant qui n' y était pour rien, il l' extirpe du ventre de sa mère, envoie celle-ci sur le bûcher, et confie l' enfant au centaure Chiron. Celui-ci l' élève et lui enseigne l' art de guérir.

          Grâce à Athéna, il devient un fameux médecin car elle lui avait donné du sang de la Gorgone, lequel est un merveilleux remède coulé du côté droit, mais poison violent coulé du côté gauche.

          Peut-être trop compatissant, Asclépios ressuscite des morts, transgressant ainsi la loi de l' Olympe. Zeus ne peut que sévir contre lui et le foudroie, puis, il le place dans le ciel sous forme de la constellation du Serpentaire.

         * Avant de quitter le musée, il faut admirer le magnifique sarcophage de porphyre rouge, où dort Sainte Hélène, mère de l' empereur Constantin.

          Il est étonnant de voir des scènes militaires sur un tombeau de femme, sainte de surcroît; en effet, on y voit des cavaliers romains en train de soumettre des prisonniers barbares.

 

 

Surprise au musée du Vatican

          Cela laisse à penser que ce sarcophage n' était peut-être pas destiné à Hélène, mais plutôt à Constantin lui-même, ou au moins à un homme de la famille impériale.

          Il se fait tard, et sur le chemin de la sortie, je jette un regard sur des pièces anciennes

Surprise au musée du Vatican

          Et soudain, je tombe en arrêt devant l' une d' elle; je suis époustouflée, la surprise me coupe jambes et parole : Dogus Flavius Vistorius !!!!!!! Pas de doute, me voici devant l' autre branche ancestrale de mon chien Victor !

Surprise au musée du Vatican

          Je comprends maintenant d' où lui vient cet air d' impérator que nous lui trouvons parfois, et surtout ce caractère impérieux et exigeant. Il a dans ses gènes la réminiscence d' un temps où il commandait à Rome.

          Mais quelle surprise !!!!

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2016-11-15T11:06:55+01:00

Les heures noires du Vatican : la papesse Jeanne

Publié par divagations-et-balades

          Pour raconter l' histoire de la Papesse Jeanne, je vais m' installer dans les jardins du Musée du Vatican.

Les heures noires du Vatican : la papesse Jeanne

          Il était une fois une jeune anglaise, qui vivait en Allemagne vers l' année huit cent cinquante. Amoureuse d' un jeune moine, elle se fit elle-même passer pour tel, et le suivit dans un monastère romain. Elle avait une telle culture théologique, qu' impressionnés, les moines lui donnèrent le titre de " prince des savants ".

          C' est tout naturellement qu' à la mort de Léon IV en huit cent cinquante sept, Jean l' Anglais, tel était son nom de moine, fut élu pape sous le nom de Jean VIII.

          Le nouveau pape sortait très rarement de son palais; cependant, pressé par la foule romaine qui voulait le voir, il décida de participer, à dos de mulet, à la procession du jour de l' Ascension.

          Bien mal lui en prit car, alors qu' il saluait ses fidèles dans une rue de Rome, le voila qui brusquement tomba à terre en se tordant de douleur.

          Et ce fut l' affreux scandale qui ridiculisa le Vatican : les cardinaux qui s' étaient précipités pour le secourir, s' aperçurent alors que le pape Jean était en réalité ....Jeanne, et, comble de l' horreur..........un nouveau-né était entre ses jambes !

         Ni la mère, ni l' enfant ne survécurent à cet accouchement pour le moins inattendu.

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          Depuis cet épisode pour le moins fâcheux pour l' Eglise, les cardinaux devinrent méfiants. A chaque élection d' un nouveau pape, celui-ci devait s' asseoir sur un siège spécial surélevé dit " curule ", qui était pourvu d' une ouverture afin qu' y pendent les testicules pontificaux. Un membre de confiance de la curie devait se mettre à quatre pattes et s' assurer de la virilité du pape. Une fois rassuré sur ce point, il devait rassurer tout le monde en s' écriant : " il en a deux bien pendants ".

          L' Eglise en avait assez d' être piégée par des femmes.

          Eh bien..........tout cela est faux. La Papesse Jeanne n' a jamais existé, ce n' est qu' une légende de même que la vérification de la virilité papale.

          Comment une légende aussi biscornue a t' elle pu se propager. C' est à cause du pape Jean VIII qui lui, a vraiment existé.

          Il était un homme indécis et un peu méprisé pour cela; mais, c' est surtout sa grande faiblesse face à l' Eglise de Constantinople qui irrita fort les cardinaux, et l' un d' eux, particulièrement en colère le conspua et s' écria : " Tu es papesse plutôt que pape ".

          Il n' en fallait pas plus à la facétieuse foule romaine qui, aussitôt, affubla le pauvre Jean VIII du sobriquet de " papesse Jeanne ".

          La fable de l' accouchement fut alors inventée; Pétrarque et Boccace en ont parlé, ce qui sema la confusion et accrédita la réalité de la Papesse Jeanne pendant tout le Moyen-Âge.

          Que reste t' il aujourd'hui de cette légende ? Jeanne est passée à la postérité sous les traits de la Papesse, deuxième arcane du Tarot de Marseille, qui symbolise la réflexion et la spiritualité. ( Quand elle est à l' endroit ...).

Les heures noires du Vatican : la papesse Jeanne

          Allez, je traîne encore un peu dans le jardin, et après j' irai au Musée. Je vous invite !!!

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2016-11-13T16:51:37+01:00

La pensée du dimanche

Publié par divagations-et-balades

          " Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous soumettrons".

                                                            Youssouf El Qaradawi

 

          Les paroles de ce grand penseur de l'Islam illustrent bien ce que l' on appelle " le plan Tamkine " qui est celui de la conquête territoriale de l' Europe, et sa variante pour la France que les Musulmans de " l' Islam de France " nomment : " le nouvel édit de Nantes ". ( cf le rapport établi par les services de renseignement français du 29/11/2015, et remis au Président de la République, lequel ne trouve rien d' autre à dire que " nous ne pourrons pas éviter la partition ".

          La partition ??? Cela veut dire que des villes de notre pays dans son tiers sud, c' est-à-dire l' Occitanie, la vraie, celle qui va de l' Atlantique à la Méditerranée, seront livrées en pâture à l' Islam et vivront sous la charia ?

          Il faut se rappeler que cette région a déjà connu une occupation islamique dévastatrice il y a quelques siècles au cours de la seconde tentative de conquête et que l' adage dit : " terre musulmane un jour, Terre musulmane toujours ".

          Je gage que l' imam de Bordeaux en serait le calife naturel, et, qui sait, Ali Juppé le grand vizir.

          Le principe est " l' islamisation tranquille " comme ils disent. On avance mine de rien : pas de médecin homme pour soigner les femmes, repas hallal dans les cantines scolaires ou autres, salle de prière dans les universités et dans les usines, jour dévolu aux femmes dans les piscines, port du voile.............Tout cela est déjà acquis, et même, pour certains, depuis plusieurs années. 

          Si les kouffars râlent, on s' arrête quelques temps, ( beauté de la si pratique taqiya - le Coran est bien fait quand même !), et puis, quand ils sont calmés, on recommence par petites touches presque inaperçues

          Merci Yasser Arafat d' avoir inventé la politique des petits pas.

          Alors, camarades, si on continue à dormir on se réveillera comme le homard : " Zut ! Je suis cuit !!! Je ne m' en suis pas aperçu !!!! ".

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