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Articles avec #hongrie catégorie

2019-11-10T15:16:48+01:00

Cynisme et hypocrisie

Publié par divagations-et-balades
Cynisme et hypocrisie

          C'est l'anniversaire de la chute du mur de Berlin. A cette occasion, je me souviens du voyage en Hongrie, encore à ce moment-là, derrière le " rideau de fer ", où m'avait entraînée cette manie que j'ai de toujours vouloir me rendre compte par moi-même. Et j'avais embarqué ma soeur dans cette aventure, la seule qui, malgré sa réticence, avait bien voulu m'accompagner. Tous les autres que j'avais sollicités en avaient déduit que j'avais définitivement une case de vide.

          J'ai déjà parlé de ce voyage, mais, ce matin en discutant avec ma soeur, (désormais contente de m'avoir écoutée), je me suis souvenue de ce que j'avais considéré alors comme le comble de l'hypocrisie et du cynisme.

          Dans ce paradis communiste où l'on vendait des sortes de " vache qui rit " grisâtres, à la portion, des oranges à demi-pourries envoyées par le frère cubain, et des étalages de légumes à l'aspect si engageant, qu'ici, on les aurait déclarés " bons pour les cochons ", il y avait à Budapest, ces magasins aux vitrines gorgées de produits de luxe, qui devaient faire saliver les Hongrois qui passaient devant, mais où l'on ne pouvait payer qu'en monnaie étrangère, marks allemands de préférence, monnaie dont évidemment, les Hongrois étaient fort démunis.

          Comble du cynisme, avec même un brin de sadisme !!!!

          Et l'hypocrisie, me direz-vous ? D'après une conversation très précautionneuse avec une vendeuse dans un magasin, en faisant semblant de ne pas arriver à choisir entre plusieurs articles pour ne pas éveiller les soupçons, il n'était pas officiellement interdit aux Hongrois de quitter le pays pour voyager, seulement ................ pour obtenir un passeport, il fallait payer l'équivalent de.......un an de salaire....... ce que personne ne pouvait se permettre.

          Le fils de cette dame avait réussi à fuir vingt ans auparavant, et s'était installé à l'Ouest. Elle ne l'avait jamais revu depuis, ne réussissant à avoir que de très rares nouvelles. J'espère qu'elle vivait encore quand ce mur sinistre est tombé et qu'elle a pu retrouver son fils. 

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2018-08-01T17:41:35+02:00

Derrière le rideau de fer 3 - La fin du voyage

Publié par divagations-et-balades

          Nous voilà de retour au Hilton Buda, avec l'espoir de pouvoir téléphoner à notre mère. Mais..........ça recommence : " Et pourquoi voulez-vous téléphoner en France ? "..........La conclusion est évidemment la même : c' est impossible.

          Nous allons donc visiter Pest, et pour cela, il suffit de passer le pont !

Derrière le rideau de fer 3 - La fin du voyage

          Construit de mille huit cent trente neuf à mille huit cent quarante neuf, celui-ci fut, en son temps, le plus grand pont suspendu avec des chaînes. Il s' appelle d' ailleurs : Pont des chaînes. Lors de son inauguration, tous les usagers durent s'acquitter d' un péage.

          Une légende se rattache à ce pont. Deux lions de pierre montent la garde à chaque extrémité, et leur sculpteur, Jànos Marschalko, se suicida en se jetant dans le Danube, croyant avoir oublié de leur sculpter une langue.

          Depuis Buda, on aperçoit le Parlement hongrois au-delà du pont. Il fut inauguré au début du XXème siècle sur la rive orientale du Danube. Deux ailes se distribuent de part et d'autre du dôme central. La façade est néo-gothique mais le plan de sol est, paraît-il, baroque.

          Nous avons arpenté une rue où se trouvaient quelques magasins. J' ai vu une boutique de matériel médical où les rares appareils en vitrine étaient vieillots, poussiéreux. Puis, nous sommes tombées en arrêt devant une vitrine abondamment garnie à la Fauchon : cigarettes de toutes marques, vins de France, caviar, whisky, foies gras français etc....Mais.....dans cette boutique on ne pouvait payer qu' en monnaie étrangère, de préférence marks ou dollars. Pauvres Hongrois qui voyaient ces produits inaccessibles.

          Nous sommes ensuite rentrées dans une boutique de souvenirs, où nous avons pu discuter un moment avec une vendeuse, qui, inquiète, nous disait de faire semblant de ne pas nous décider à choisir, car il était interdit de parler aux étrangers, à fortiori de l' Ouest. Elle nous avait dit que son fils s' était échappé en mille neuf cent cinquante six et qu' elle ne l' avait jamais revu. Il vivait à Genève, et il n'était pas interdit de voyager, mais un passeport coûtait un an de salaire. On mesurait la perversion de ce régime. 

          Nous avons continué notre balade, et sommes arrivées sur une immense place : La place des Héros.

Derrière le rideau de fer 3 - La fin du voyage

          Cette place a été réaménagée en mille huit cent quatre vingt quinze pour célébrer les mille ans de l' arrivée des tribus hongroises dans cette région des Carpathes.

          Elle est surtout connue pour son monument du Millenium : la colonne centrale surmontée d'une statue de l'archange Gabriel. A ses pieds, les statues équestres des chefs des sept tribus.

Derrière le rideau de fer 3 - La fin du voyage

          Dans les quarts de cercles derrière la colonne, se trouvent les statues de neuf rois hongrois et de cinq rois de la famille des Habsbourg, quand la Hongrie faisait partie de l'empire autrichien. Ces derniers avaient été enlevés par les révolutionnaires communistes en mille neuf cent dix neuf, puis rétablis. Quand nous sommes allées à Budapest, ils avaient de nouveau été enlevés par la dictature communiste après la Seconde Guerre Mondiale, et remplacés par des statues de héros hongrois.

          Nous arrivons maintenant à la fin du voyage. Nous allâmes jeter un dernier regard à ce beau Bastion des pêcheurs derrière l'hôtel.

Derrière le rideau de fer 3 - La fin du voyage

          Le lendemain matin, sur le tarmac de l'aéroport, tout prés de notre avion, s'en trouvait un autre en partance pour Kiev. Nous avons fait très attention de ne pas nous tromper.

          Décolage ! Ouf ! Adieu le rideau de fer. C' était vraiment pesant, mais je suis contente d'y être allée et d'avoir vu de mes propres yeux. Et je comprends ces pays qui, pendant des décennies, ont subi la chape de plomb de la dictature communiste, et qui malgré tout, ont réussi à garder leur âme, bien cachée au fond d' eux-mêmes, de ne pas vouloir accepter le diktat européen d' une immigration étrangère qui en serait un dissolvant mortel.

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2018-07-30T05:10:00+02:00

Derrière le rideau de fer 2 - Lac Balaton

Publié par divagations-et-balades

          Nous voilà donc en route pour le lac Balaton. Nous n'étions pas gênées par la circulation; je ne me souviens même pas avoir croisé ou doublé une voiture. La zone traversée était boisée et déserte.

          Depuis quelques kilomètres, on longeait une haute barrière hérissée de barbelés, sans doute électrifiés, et, flanquée de miradors à intervalles réguliers.

          Evidemment, j' ai stoppé la voiture, pris l' appareil-photos, et suis descendue pour trouver le bon angle. Mais.....le mirador était occupé. Un soldat a crié en gesticulant et brandissant son arme, cette bonne vieille kalaschnikov. Il voulait que je déguerpisse, mais je me suis dite : " je ne comprends pas le hongrois, avançons juste un peu pour voir ". Alors, cet irascible bonhomme a ajusté l' angle de tir de sa kalasch.

          Mais c' est qu'il aurait tiré sur une faible femme ce butor !

          Je suis retournée dignement, sans courir, vers la voiture, et nous sommes parties. Et ma soeur a râlé sur mon côté provocateur. Bon, c' est vrai, et elle avait raison. Nous avons longé, ce que nous supposions être un camp, sur plusieurs kilomètres.

          Puis nous sommes arrivées à Keszthely, cité balnéaire très fréquentée par la nomenklatura est-allemande. Ma soeur s' est disputée avec un gros et virulent berlinois de l'est, à qui elle a rappelé qu' ayant perdu la guerre il ferait mieux de se taire. J' espère qu'il comprenait le français, sinon, je le regretterais toujours.

          Je me demande quand même si ces Allemands de l'est n' étaient pas masochistes, car, c'est dans cette région du lac Balaton, qu'eut lieu, du six au seize mars mille neuf cent quarante cinq, une des dernières offensives de l'armée allemande au cours de laquelle plusieurs dizaines d' unités SS furent décimées.

          Avec le flair qui me caractérise, j' avais réservé dans un hôtel face au lac. Bon d' accord, son nom est "Hôtel Marina"; j' admets que c' était assez facile. J'en ai retrouvé le prospectus :

 

 

Derrière le rideau de fer 2 - Lac Balaton

          Là se sont passés deux événements notoires :

     D' abord la tentative abracadabrantesque d' appeler notre mère, car c'était le jour de la Fête des Mères.

        Il faut demander à la réception. Mais.....non, on ne parle pas français. Pas grave, nous allons parler anglais : mais non, on ne parle pas anglais. Allemand alors ? Oui. Je me lance. ( L' allemand n'est pas ma tasse de thé; un jour je raconterai peut-être dans quelles circonstances j' au du apprendre en vitesse à le baragouiner).

        Je fais donc part de mon désir d' appeler en France. Et là......." Et pourquoi voulez-vous appeler en France ? Non, c' est interdit, mais.....vous pouvez appeler Berlin Est ".

          Et le 22 à Asnières peut-être ?

          Je laisse tomber en me disant que depuis le Hilton de Buda....Mais nous sommes bien ennuyées car notre mère, déjà pas ravie que nous allions au-delà du rideau de fer, devait commencer à s' inquiéter.

     * Le second événement a eu lieu au restaurant de l'hôtel le soir. Un groupe d'une dizaine d'hommes était arrivé. Ils paraissaient obéir au doigt et à l' oeil à un type à l'air sévère, vêtu d' un costume gris plutôt démodé à nos yeux. Il s'agissait d' un groupe d'ouvriers tchèques, venus en voyage de récompense, visiter deux ou trois usines hongroises.

        Mais quelle chance ils avaient dans le paradis communiste de se voir offrir de si exaltantes vacances !

        Cependant, rideau de fer ou pas, le soleil s' en moque, et il nous a offert ce soir-là un beau coucher sur le lac.

 

Derrière le rideau de fer 2 - Lac Balaton

          Celui-ci est le plus vaste d' Europe Centrale. Généralement calme, il peut parfois se transformer en mer déchaînée lors de violents orages venant des Monts Bakony que l'on aperçoit sur l' autre rive.

          Et heureusement, nous étions au mois de mai, car l' hiver, très rude dans cette région, le lac est le plus souvent gelé sur une épaisseur moyenne de vingt cinq centimètres.

          Mais qui irait en Europe Centrale en hiver ?

A bientôt !

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2018-07-28T18:11:56+02:00

Derrière le rideau de fer

Publié par divagations-et-balades

          Finalement, nous gardons la visite de Pest pour plus tard, au retour d' un petit voyage à Pécs, ville non loin de la frontière roumaine.

          Dès le départ de l' hôtel :

     * première surprise : nous devons indiquer notre destination,

     * deuxième surprise : on nous indique le temps estimé pour joindre cette ville avec une légère autorisation de dépassement en cas d'aléa.

     * troisième surprise : interdiction de rassemblement de plus de trois personnes dans les rues.

          Eh bien ! Moi qui aime flâner et prendre le chemin des écoliers ! Nous allons devoir filer d' une traite. Il nous embête ce type ! Sans doute un genre de commissaire politique.

          Et si je veux traîner en route....Et si je suis en retard, qu'est-ce qu' ils vont faire ? Je ne suis pas hongroise moi. Et si je n'en faisais qu'à ma tête...... pour voir.

          Mais ma soeur joue les rabat-joie. Elle n'est pas rassurée et de plus, elle a sans doute raison. Ces gens-là manquent peut-être d'humour. 

          De toute façon, entre Budapest et Pécs il n'y a pas grand-chose à voir, à part de bizarres minuscules maisons avec une seule porte surmontée d' une seule fenêtre. Des maisons de Schtroumpfs.

          Nous arrivons à Pécs. Je ne me souviens plus du nom de l' hôtel. Il était en plein centre, non loin d' une synagogue. Il y avait une communauté juive de trente mille membres au moment de la Deuxième Guerre Mondiale. Tous furent déportés par les nazis, seuls trois mille revinrent.

          A l'hôtel, nouvelle surprise : on nous demanda combien de temps nous allions rester. Jusque là, c' est normal, puis on nous confisqua nos passeports. Cela, j' aimais moins, et je nous voyais déjà filer vers la frontière et pénétrer en fanfare en Autriche.

          Je répondis que nous resterions quatre jours. Mais, quand le troisième jour nous annonçâmes que nous allions partir......Surprise :

     " Impossible, vous aviez dit quatre jours, vos passeports ne vous seront rendus que demain ".

          J' aimais de moins en moins. Mais que faire ?

          La chambre aussi nous réservait quelques surprises. Très spartiate et.....une feuille de papier toilette chacune, plus un petit savon d' invité pour deux !

          Je me souviens qu' en occidentale inconsciente, j' étais descendue à la réception pour demander un rouleau de papier......Impossible......J' en avais presque honte d' avoir réclamé devant l' air navré de la réceptionniste.

          Comme on ne pouvait pas sortir le soir, et d' ailleurs qu'aurions-nous pu faire ?, nous avons regardé la télé sur le vieux poste en noir et blanc de la chambre. Et là, ce fut rigolade et consternation.

     * Nous avons vu un documentaire en français sous-titré. Déjà le ton grandiloquent et démodé du reporter, puis les images vieillottes nous firent penser immédiatement que ce reportage datait de la guerre. On y voyait des files impressionnantes de personnes faisant la queue devant une boulangerie, des femmes, portant des cabas de ciré noir, se traînant misérablement, vêtues de tabliers style années quarante, un noir se déplaçant furtivement en rasant les murs, jetant des regards inquiets à droite et à gauche, et se baissant brusquement pour ramasser un mégot sur le trottoir. (Le lendemain, la femme de chambre s'est apitoyée sur nous d'avoir une vie si dure chez les capitalistes)

          Puis, on vit le reporter sonner à la grille d'une villa de St Cloud et un domestique noir venant ouvrir et l' introduisant dans un cabinet de travail. On y vit..........Jean-Marie Le Pen, les pieds sur son bureau, un gros cigare dans la bouche, disant, rigolard : " Vous voyez que je ne suis pas raciste, j' ai un domestique noir ". Ce fut un grand moment !

          Le soir, nous dînions au restaurant de l'hôtel. Nous étions loin de l' image romanesque de la Hongrie que j' avais en tête : tziganes, czardas, Liszt....

   

 

 Derrière le rideau de fer

          Une odeur qui n'excitait pas l' appétit venait par bouffées de la cuisine chaque fois que la porte s'ouvrait sur un serveur. En fait, il n'y avait presque rien à manger et l'essentiel de notre nourriture pendant tout notre séjour fut : le pain.

          Les magasins de la ville, comme ceux de la capitale que nous verrions plus tard, étaient très mal achalandés : d'énormes radis, des oranges de Cuba presque pourries, et.....des sortes de fromages Vache qui rit poussiéreux, vendus........à la portion.

          C' est là, à Pécs, que j' ai vraiment réalisé que nous étions derrière le rideau de fer.

          Et le quatrième jour, passeports récupérés, et selon les mêmes modalités, nous sommes parties vers le lac Balaton.

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2018-07-21T04:54:14+02:00

La perle du Danube - Buda

Publié par divagations-et-balades

          Un jour, cela m' avait pris d' un coup : "Je veux aller voir ce qui se passe derrière le rideau de fer". Me jugeant définitivement folle, tous se défilaient, insensibles à mes tentatives de séduction. " La Hongrie n' est pas loin.....Le lac Balaton est très romantique (?).....Budapest est une belle ville...... Puis..........ma soeur accepta.

          Tout avait mal commencé. A Orly, alors que nous attendions dans la salle d'embarquement, un policier engagea la conversation :

     - Vous prenez cet avion ?

     - Oui

     - Alors bon courage, c' est un Tupolev, et il n' est pas très fiable.

          Ma soeur qui a peur en avion, n' avait pas apprécié et commençait à me reprocher de l' avoir embarquée dans une aventure.

          Une fois à bord, elle s'était assise à ma gauche, près du hublot. L' avion décolla et soudain, au lieu de sa tête qui normalement aurait du se trouver là, je vis ........deux jambes qui s' agitaient en l' air. Fou rire de ma part; fureur de la sienne. Son siège avait basculé en arrière.

          L' avion étant en montée, l' hôtesse n' était venue qu' une fois atteinte l' altitude de croisière. Et qu' apprimes-nous ? " Les sièges ne sont pas fixés car en moins de deux heures cet avion peut être transformé en bombardier". Ah bon ! Nous volions sur un avion d' une compagnie hongroise, Magyar je ne sais plus quoi, et c' était la guerre froide.

          Arrivée à Budapest. Police tatillonne et soupçonneuse vis à vis de ces deux improbables touristes occidentales. On nous avertit qu' il est interdit de changer de l' argent hors de la banque et surtout pas auprès de quiconque dans la rue. Des Hongrois essayaient d' avoir de l'argent étranger, marks ou dollars de préférence, peut-être dans l'espoir de s'échapper un jour.

          Changer de l' argent était un plaisir des voyages, la première impression du dépaysement.

          J' allais louer une voiture en me disant qu' il m'en fallait une assez rapide pour foncer vers la frontière autrichienne.....au cas où......Je choisis une golf GTI. Cela tombait bien, j' avais la même.

          Et en route vers le Hilton Buda. (le bâtiment carré coché sur la photo). On nous avait conseillé de choisir un hôtel international de préférence.

La perle du Danube - Buda

          Cet hôtel est situé sur la colline de Buda, sur la rive occidentale du Danube. En face, c' est Pest, les deux réunis formant Budapest.

          Derrière l' hôtel se trouve un très joli quartier ancien, avec de belles maisons colorées, et la magnifique basilique Matthias, dont la construction commença au XIIIème siècle, sous le règne du roi Béla IV.

          Au début du XIVème siècle s'y déroula un évènement important : le roi de Hongrie Charles-Robert d' Anjou, dit Carobert, s'y fit couronner pour la seconde fois.

La perle du Danube - Buda

          Ceci en raison d' une vieille coutume médiévale hongroise disant que seul pouvait être considéré comme le véritable souverain du pays, celui qui se ferait couronner dans cette basilique par l' évêque d' Ezstergom, en portant la couronne de Saint Etienne qui fut le premier roi de Hongrie. Sa statue équestre est d' ailleurs juste derrière l' église, au milieu de ce que l' on nomme le Bastion des Pécheurs.

La perle du Danube - Buda

          Ces photos sont malheureusement les seules que j' ai miraculeusement retrouvées de ce beau quartier de Buda. Mais peut-être qu' un jour......

          Alors nous allons passer le pont et aller visiter Pest.

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