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Articles avec #villages catégorie

2017-09-02T16:34:09+02:00

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

Publié par divagations-et-balades

          Pause fraîcheur terminée, nous voilà prêtes à repartir dans la touffeur de Gensac. Moi, j'aime ça, mais la Parisienne qui m'accompagne aujourd'hui n'apprécie pas trop, et me regarde un peu de travers en me voyant caracoler.

          Frappés de torpeur, les habitants boudent toujours les ruelles qui sont désespérément désertes.

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

          Nous apercevons le clocher de l'église, reconstruite au XIXème siècle, et qui cache sous elle, dans une grotte profonde, une créature aussi maléfique que fantastique.

          On l'appelle la Chausse Bielhe, et j'ignore la signification de ce nom. Il s'agit d'une bête mythique qui hanterait les souterrains qui s'étendent sous l'église, et qui aurait la sale manie d'aller s'asseoir sur la poitrine des dormeurs et de les étouffer pendant leurs rêves.

          Mais que veut'elle étouffer exactement ? Les dormeurs ? Ou les rêves ?

          Peut-être vaut'il mieux ne pas trop s'attarder devant cette église, qui est, comme de plus en plus souvent, fermée. Mais que font donc les Chrétiens ? D. est'il mort en France ? La spiritualité est'elle devenue ringarde ? Il me semblait pourtant que de tout temps, l'Homme avait aspiré à la transcendance ! Ce n'est plus vrai alors ? N'y a t'il pas un peu d'arrogance dans tout ça ? Aurait'on acquis un complexe de supériorité face à la nature qui, pourtant, quoi que l'on dise et quoi que l'on fasse, sera toujours plus forte que nous.

          Voilà que, même fermée, même si elle n'est pas mon lieu de culte habituel, l'église, comme la synagogue ou la mosquée, engendre la méditation métaphysique.

          Face à l'église, de l'autre côté de la placette, une belle demeure flanquée d'une tour ronde assez rébarbative.

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

          Nous continuons notre chemin dans ces rues tranquilles; parfois, un étroit passage plonge vers la vallée.

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

          On devait voir venir les ennemis d'assez loin. Ils furent nombreux, et le territoire de Gensac passa entre différentes mains depuis que le village n'était qu'un castrum médiéval dominé par le seigneur du lieu : Raymond de Gensac. Sa lignée régna de l'époque féodale jusqu'en mille cent vingt. Puis il y eut Elie Rudel, fils de Marguerite de Turenne; Les terres passèrent plus tard de Bernard d'Albret au roi de France Charles VI, puis à Isabeau de Pons.

          Et les Anglais arrivèrent à leur tour et mirent le siège devant Gensac qu'ils prirent le huit juillet mille quatre cent cinquante trois. Un peu plus de cent ans plus tard, le Sire de Montluc reprit le village. Mais les gens de Gensac, soutenus par la noblesse locale, étaient des rebelles et ne voulaient pas se soumettre au roi de France.

          Alors, à la fin de l'an de grâce mille six cent vingt et un, le Chevalier de Pardaillan s'obstinant à vouloir imposer la fidélité au roi de France, le Chevalier de Savignac d'Eynesse se rebella de nouveau. Accompagné de quelques mousquetaires, il défenestra le têtu par la fenêtre de sa propre chambre.

          On ne plaisantait pas à Gensac !

          Continuant notre exploration, un porche attira ma curiosité et je résolus d'aller voir ce qu'il y avait au-delà.

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

          En tournant à gauche, je tombais sur une courette secrète.

          Ce village est petit et on en fait assez vite le tour. il y avait des choses intéressantes à voir : la maison du boulanger où l'on aurait pu voir comment vivaient les gens au XIXème siècle, l'atelier du dernier courtepointier de France........Hélas ! Tout était fermé.

          Alors nous sommes revenues vers la place et la rue où la voiture nous attendait, enfin, en principe !

          Un dernier regard en arrière, 

La créature qui étouffait les rêveurs - 2

          Et nous voilà parties. Au-revoir Gensac !

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2017-08-31T05:24:00+02:00

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

Publié par divagations-et-balades

          Il est aux confins de la Gironde et du Périgord, un petit village à l'aspect riant, juché sur un promontoire surplombant un vaste paysage, au creux duquel, cent mètres plus bas, se cache une petite rivière : la Durèze.

          Ce village classé village ancien, se nomme Gensac.

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

          Après avoir garé la voiture, nous partons en vadrouille dans le village. Il est désert, figé dans une sorte de torpeur immobile, et je pense que les trente sept degrés de cette journée ont du endormir les habitants.

          Au bout de la rue, nous débouchons sur une place, face à une belle maison à colombages.

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

          Tout prés, trois belles maisons anciennes, curieusement édifiées en tailles décroissantes. Elles nous ramènent à l'époque médiévale. 

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

          Ce village en a les vieilles demeures,

la créature qui étouffait les rêveurs - 1
la créature qui étouffait les rêveurs - 1
la créature qui étouffait les rêveurs - 1

          Les ruelles aux noms surannés dont celle-ci qui sent la taverne toute proche où les manants allaient se désaltérer,

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

          A ce propos, si nous faisions une pause hydratation !!! Equipées de nos bouteilles d'eau, nous allons nous installer....au jardin public.

la créature qui étouffait les rêveurs - 1

         A plus tard pour la fin de la visite, et peut-être la rencontre d' une maléfique créature !!!

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2016-12-28T06:38:00+01:00

Et l' aventure continue........

Publié par divagations-et-balades

          Après avoir vadrouillé toute la journée, l' amie blogueuse et moi sentions la faim venir nous harceler peu à peu, d' autant plus que notre aventure " gastronomique " de midi, avec ses bonnes pâtes réchauffées au micro-ondes, nous donnait le sentiment que justice devait nous être rendue en faisant le soir un diner, au moins, convenable.

          Par souci d' une étrange loyauté, nous nous sommes rendues à l' auberge où nous avions élu domicile. Pas vraiment avenant, le maître des lieux et des cuisines, nous dit qu' il devait lui rester au frigo du gratin de la veille

          Merci bien ! Pour les restes, on avait déjà donné, et, subodorant que le reste de gratin serait (encore) réchauffé au micro-ondes, nous sommes parties poliment.

         Nous avions repéré, un peu plus loin, un restaurant dont le nom nous plaisait bien : Le pêcheur de lune.

Et l' aventure continue........

          Mais, pas de chance, il était fermé. Sur la droite, en bordure d' une placette où sévissaient des joueurs de pétanque, se trouvait un autre restaurant qui semblait ouvert.

          Nous entrâmes. Un vieux monsieur nous accueillit; il voulait bien nous servir à boire, mais pas de repas car, nous dit-il, j' ai fait un infarctus il y a trois semaines et ça me fatiguerait trop.

          Compatissantes, nous sommes ressorties. Un des joueurs de pétanque s' approcha et nous dit : " il n' a pas eu d' infarctus et il est fatigué de naissance. Vous cherchez un restaurant ? Allez à la Monedière, sur la route de St Augustin, là, vous mangerez bien. Sinon, il y a l' hôtel Mercure ".

          Ne voulant pas du Mercure et sa nourriture stéréotypée, nous partons chercher la voiture.

          En chemin, nous admirons encore quelques belles demeures.

Et l' aventure continue........
Et l' aventure continue........

          Nos chevaux dociles nous emmènent à la Monedière où le charmant jeune homme de la réception nous dit, avec quand même un sourire désolé que.....c' est le jour de fermeture hebdomadaire. Nous rions.(un peu jaune).

          Décidément très serviable, le bon jeune homme nous dit que la seule solution qui nous est offerte est.........d' aller diner à l' hôtel Mercure. Il a même poussé l' amabilité de téléphoner pour nous réserver deux couverts.

          " Vous prenez la petite route qui longe la mairie, et vous grimpez jusqu'en haut ".

Et l' aventure continue........

          Nous étions attendues. C' est ça les VIP ! Et nous avons fait un repas qui, à part la soupe de châtaignes vraiment délicieuse, était (merci) d' une platitude et d' une banalité !!!!

          Mais qu' importe finalement, car, qu' est-ce qu' on a bien rigolé !

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2016-12-08T14:55:43+01:00

De virage en virage

Publié par divagations-et-balades

          Les murs rouges des maisons forment un canyon dans lequel nous nous engageons avec intrépidité.

De virage en virage

          Très vite nous atteignons le virage, et, que voyons-nous ? Un autre virage.

          Serait-ce le début d' un labyrinthe ? Quel terrifiant Minotaure s' y cache t-il, prêt à nous déchiqueter ?

De virage en virage

          Mais ce n' est pas cela qui nous effraie, nous poursuivons avec un courage hors du commun. La rue est devenue une ruelle tortueuse car un nouveau virage s' amorce rapidement.

De virage en virage

          Dans un angle, une maison un peu de guingois, mais assez avenante avec son balcon de bois bleu délavé et son rosier fleuri.

De virage en virage

          La ruelle devient de plus en plus étroite; où allons-nous arriver ? Animées d' une détermination sans faille nous poursuivons notre chemin, et, soudain......... nous butons contre un mur de végétation, la ruelle ne va pas plus loin. Il y a bien un petit portail........mais nous ne voulons pas être indiscrètes et violer la propriété d' autrui. Alors, nous nous rendons à l' évidence : Terminus.

De virage en virage

          Finalement, la balade en ce labyrinthe a été courte mais agréable, et nous n' avons pas vu le Minotaure. Peut-être faisait-il la sieste ?

          Quand à nous, cap sur la place de l' église où quelques statues nous attendent.

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2016-11-29T10:33:22+01:00

Et l' aventure commence ........

Publié par divagations-et-balades

          ....Par une visite à Saint Augustin. Non, pas à Hippone, et nous ne sommes pas en pleine crise théologico-philosophique, mais nous allons à sept ou huit kilomètres de Corrèze, dans un petit bled qui se nomme ainsi.

          Il y a, parait-il, une église intéressante.

Et l' aventure commence ........

          Elle est trapue, avec un chapeau pointu, faite de gros moellons, et possède un porche roman beau dans sa simplicité.

Et l' aventure commence ........

          Malheureusement, comme la plupart des édifices religieux maintenant, elle est fermée. Le clocher lui-même a fermé ses paupières.

Et l' aventure commence ........

         En bordure de la place, quelques maisons anciennes,

Et l' aventure commence ........
Et l' aventure commence ........

          Elles font le charme de ce village. Mais l' heure avancée débordant sur l' après-midi, nous rappelle que nous avons faim. Justement, le restaurant Saint Augustin nous fait un clin d' oeil à travers les magnifiques arbres de la place.

Et l' aventure commence ........

          Nous nous dirigeons vers lui, et..........c' est là que l' aventure commence.

          Nous sommes accueillies assez fraîchement. Bon, c' est vrai, l' heure normale est dépassée. Il y a quand même un plat de viande avec des pâtes. L' amie blogueuse le commande. Moi, je n' aime pas la viande, alors je demande les pâtes seules. Air pincé du patron.

          Après une attente assez brève, nous sommes servies. C' est tellement à la limite du mangeable que............nous laissons tout dans l' assiette. Les spaghettis sont servis sans aucun assaisonnement, ni beurre, ni fromage; ils sont à moitié froids, caoutchouteux.

          Comment arrive-t-on à rater un plat de pâtes et le faire si mauvais ? Ma compagne de gastronomie me dit : " les pâtes sont cuites au micro-ondes ". Je pense qu' elle a raison.

          Ainsi se passe le premier repas de notre balade corrézienne. On a encore faim, mais le fou-rire nous prend. Cela commence bien ! mais même si notre virée n' a pas un but gastronomique, nous décidons de nous rattraper le soir.

          Voire !!!!!

(à suivre) 

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2016-02-16T07:27:40+01:00

La cité du sel

Publié par divagations-et-balades

         Il ne faut pas me demander ce que je voudrais faire, car, forcément, je réponds; et tant que j' étais du côté de Nantes, avec mon ami retrouvé, j' ai eu envie de revoir Guérande et la Brière.

         Et hop ! Nous voilà partis.

         Guérande et ses remparts.

La cité du sel

         Elle est une des rares villes françaises les ayant gardés dans leur intégralité. Ils ne font pas moins de mille quatre cent trente quatre mètres de circonférence. Plus que Carcassonne. Il y a dix tours, quatre portes et une poterne.

         Nous entrons par la première porte qui se trouve devant nous.

La cité du sel

         Elle s' ouvre sur une rue qui nous amène très vite devant la collégiale St Aubin. Nous y reviendrons.

La cité du sel

         Puis, la rue devient plus animée et plus étroite. Une maison à colombages nous invite au Moyen-Âge.

La cité du sel

         Une vitrine m' attire, (évidemment !), pas de doute je suis en Bretagne. Kouign Bihen et caramels au beurre salé. Miam !

         Bien sûr, nous entrons car je suis accompagnée d' un gourmand qui tente de donner le change aujourd'hui, mais qui s' était trahi dans un courriel. Moi, j' assume !

(Le kouign bihen n' est autre qu' un kouign aman, mais petit modèle. Bihen = petit en breton).

La cité du sel

         Nous continuons la balade sous le ciel bleu pâle d' une éclaircie qui sera brève......

La cité du sel

         Au bout de la rue, une belle et austère demeure au-dessus d' une porte de la ville. Nous allons rebrousser chemin, car nous ne voulons pas sortir de Guérande, nous avons encore des choses à voir.

La cité du sel

         Nous prenons une rue à gauche, et là, une plaque commémorative me saute aux yeux et au coeur :

La cité du sel

         C' est plutôt rare ! Merci Guérande et merci M. Priou.

         Une sympathique souris orne la façade d' une belle maison aux plaques d' ardoise grise impeccablement ajustées.

La cité du sel

         Plus loin, une autre maison typique. Une pancarte annonce une exposition; nous nous approchons; dommage, c' est fermé, et nous ne savons même pas ce qui est exposé là.

La cité du sel

         Il se met à pleuvoir dru. Nous allons nous mettre à l' abri.

         A plus tard. 

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2015-12-19T15:05:12+01:00

Collonges encore et encore !!!

Publié par divagations-et-balades

          Il faut que je me rende à l' évidence, je ne vois pas la sirène. Par un incompréhensible tour de malice, elle se dérobe à mon regard.

         Tant pis, Collonges la Rouge a d' autres trésors à mes yeux, par exemple cette très vieille maison avec son éblouissante glycine blanche.

Collonges encore et encore !!!

          ou bien celle-ci, qui cache le " Jardin des thés ".

Collonges encore et encore !!!

         J' aime beaucoup ces anciennes demeures avec leurs gros moellons rouges, enfouis sous une verdure luxuriante.

         Plus loin, une invitation à déguster, sous une fraîche tonnelle.

Collonges encore et encore !!!

          Je ne me laisse pas tenter car, hélas, le temps commence à m' être compté. Et, j' ai encore, trainant sur mes papilles, les saveurs mélangées de ma glace.

         Sur ma droite, venant de je ne sais où, monte une ruelle s' ouvrant par une belle arcade végétale.

Collonges encore et encore !!!

         Quelques ex affamés, repus, s' attardent à la terrasse d' un sympathique restaurant.

Collonges encore et encore !!!

         Il me plait beaucoup avec son balcon fleuri et ses arcades de bois.

         Et, je débouche sur un merveilleux endroit, une place carrée qui semble avoir concentré une grande partie du charme de Collonges pour elle seule. Je la trouve si belle, que je l' ai mise en fond d' écran sur mon ordinateur......pour l' instant.

Collonges encore et encore !!!

          Mes pas m' ont presque amenée à l' extrémité du village. Ici, une petite chapelle qui ne paie pas de mine mais si jolie dans sa simplicité : la chapelle des Pénitents Noirs.

Collonges encore et encore !!!

         Elle nous a été léguée par le XVème siècle.

         L' intérieur est dépouillé et magnifique.

Collonges encore et encore !!!

         La clé de voûte, très simple, enjolive ces arcs parfaits.

Collonges encore et encore !!!

         Une statue de bois, sur lequel on peut voir des restes de polychromie du XVIème siècle, représente le patron de cette chapelle : St Maximin.

Collonges encore et encore !!!
Collonges encore et encore !!!

         Je vais devoir retourner sur mes pas et rejoindre l' entrée du village. Je vois pointer le clocher de l' église St Pierre; nous la visiterons plus tard, au cours d' une ultime balade.

Alors je vous donne rendez-vous.

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2015-12-17T10:04:44+01:00

Collonges encore

Publié par divagations-et-balades

          La glace était bonne, merci; je continue ma balade dans la cité de grès rouge.

          Mais, au fait, je n' ai pas dit pourquoi ce grès-là est si rouge.  C' est parce qu' il contient 2,4% d' oxyde de fer.

         Cette fois, depuis le marchand de glace, je pars vers la gauche....et, je tombe nez à nez avec une guerrière, se reposant sur un très bel écu.

Collonges encore

          Elle garde les boutiques, et, dans l' une d' elle, les machines complexes d' un moulin à noix. J' aurais bien voulu avoir quelques explications, mais, personne n' était disponible pour cela. Tout le monde était trop occupé à vendre les produits locaux aux nombreux touristes.

Collonges encore
Collonges encore

         Je me laisse tenter par quelques spécialités locales, bien que trouvant les mêmes chez moi. D' ailleurs, entre nous, c' est à cette occasion que j' ai décidé de ne plus jamais acheter quoi que ce soit dans un lieu trop touristique....

          Un coup d' oeil en arrière, et, j' aperçois en contrebas le château des Benges et l' auberge éponyme.

Collonges encore

         Bon, reprenons nos pérégrinations. Cette petite rue me parait fort sympathique, mais à moins de m' introduire de force dans cette maison-tour, je n' irai pas plus loin.....

Collonges encore

         Allez, je passe mon chemin, et me voilà dans ce que je pense être la rue principale de Collonges.

Collonges encore

          A ma gauche, une belle demeure flanquée de deux tours rondes;     

Collonges encore
Collonges encore

         En face d' elle, non moins belle, une maison dont la teinte rouge sombre des murs est magnifique.....à mon goût bien sûr.

Collonges encore

         Un peu plus loin, à droite, la fameuse maison de la Sirène, avec sa fenêtre à meneaux et sa grande bouche vorace qui a avalé une ruelle.

Collonges encore

         Je tournicote devant elle, cherchant la sirène qui, parait-il se voit bien. Mais, je ne la voit pas. C' est bien connu, je ne vois jamais rien.......(on exagère !).....La peste soit de la myopie, pourtant que d' un oeil !

         Je ne partirai pas sans l' avoir vue. Attendez-moi SVP !!! 

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2015-12-14T06:15:35+01:00

Errance dans la ville rouge

Publié par divagations-et-balades

          Aprés avoir presque tout mangé et copieusement " tchatché " avec de sympathiques inconnus, je reprends mon errance dans la ville rouge.

         Une petite ruelle m' attire. Où va-t-elle me conduire ?

Errance dans la ville rouge

          Peut-être chez quelqu' un, dans une cour privée ! mais non, aprés un léger virage un peu biscornu, me voilà dans une autre ruelle, un peu plus grande, donnant sur une placette que l' on atteint aprés passage sous une vieille arche de pierre grise, entre un mur de grès rouge et un autre de grès rose.

Errance dans la ville rouge

          Je crois que cette ville est magique. Je poursuis mon chemin de manière totalement anarchique, tournant ici ou là, au gré de ma fantaisie.

         Et si j' allais par là ! C' est une petite rue au tracé indécis entre de vieilles maisons, dont les murs hésitent entre un grès rouge, un rose assourdi et de vieux moellons alternant trois ou quatre teintes de brun rougeâtre.

Errance dans la ville rouge

          Il y a des années que le nom de Collonges la Rouge dansait dans ma tête, et que je m' étais promise d' y venir. Alors je me délecte de ma promenade.

         Cette vieille maison, toute de guingois avec ses volets bleus qui semblent prés de tomber, présente une plaque très usée sur sa façade. Je ne peux pas lire, malgré le zoom; la plupart des lettres ont été mangées par le temps. Je distingue encore une date : 1922, et deux mots : ce qui parait être " Georges " et le mot " souvenir ".

          

Errance dans la ville rouge

          Une maitresse des lieux a oublié son chaudron sous la fenêtre !!! Peut-être y faisait-elle refroidir des confitures ?

         Puis, devant moi, s' élève une magnifique tour ronde, accrochée à une maison, les deux recouvertes d' une superbe glycine dont le vert fait ressortir le rouge des murs.......A moins que ce ne soit le contraire !

     

Errance dans la ville rouge

          Les abandonnant derrière moi, j' arrive, aprés quelques tortuosités, devant une maison tout à fait incongrue. Que fait-elle ici, avec ce mur lisse rose pâle ? Elle a du se perdre dans ces ruelles, et a décidé de s' installer, fatiguée de chercher sa route.

Errance dans la ville rouge

          Et moi, je mangerais bien une glace !!!! je pars à la recherche de la boutique où j' avais acheté mon repas. Il y avait une section " glaces " que j' avais bien sûr repérée.

         La voilà ! mon sens de l' orientation était là, au service de ma gourmandise. Mais quoi !!! Il y a une éternité que je n' ai pas mangé une bonne glace dans un cornet en gaufrette.

Errance dans la ville rouge

          Allez hop !!! .........Trois boules......caramel, réglisse, noix..............Miam !!!!

         A plus tard ! Je vais déguster dans un coin.

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2015-11-17T07:11:26+01:00

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

Publié par divagations-et-balades

         Il est en Corrèze, un charmant village que j' avais visité en juin dernier, lors d' un voyage marathon, qui m' avait conduite à Turenne, Curemonte et............à Collonges la Rouge. Je vous avais raconté les deux premiers et.....avais gardé le meilleur pour la fin.

         Aprézs avoir laissé ma voiture dans un parking, déjà copieusement rempli, en bordure de la nationale, j' ai emprunté un chemin qui, au bout de cent à cent cinquante mètres, m' a mise en présence de la première maison rouge.

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

         Le contraste entre le ciel bleu, le grès rouge et les arbres verts était superbe.

         Peu après, le chemin faisait un coude à quatre vingt dix degrés, et la maison m' apparaissait sous un autre angle.

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

         Un peu plus loin, sur la gauche, je longeais un imposant bâtiment de deux étages, flanqué d' une tourelle d' angle en poivrière.

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

         En continuant mon chemin, je m' aperçus qu' il était encore plus imposant que je ne le pensais, et que d' autres tours et tourelles en ornaient l' arrière; ( à moins que se ne fut la façade !).

 

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

          Ce bâtiment est le Manoir de Vassinhac; classé monument historique, il date des XIVème et XVème siècles. Ses propriétaires furent gouverneurs et capitaines du château de Turenne au XVIème et XVIIème siècles.

         Devant moi, émergeant des arbres et des fleurs, le clocher de l' église apparait.

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

          Encore quelques mètres, et je fais mon entrée dans ce village, un des plus beaux de France.

Il n' y a pas que Venise la Rouge !

         Peut-être êtes-vous impatients d' y faire aussi votre entrée, mais, d' humeur un peu sadique aujourd'hui, je vous donne rendez-vous plus tard; j' espère que vous viendrez sans rancune.

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